1. La multitude de SUV

Les constructeurs automobiles présentent tant de SUV que les journalistes automobiles n’ont plus l’impression de n’essayer que ce genre de véhicules ! Logique car les parts de marché de ce type de voitures ne cessent de croître pour atteindre maintenant environ 1/3 des ventes totales. Les marques répondent donc à la demande en proposant des SUV de toutes les tailles, de tous les styles, de tous les prix et avec des motorisations de tous les types.

2. Le « diesel bashing »

Rappelez-vous, il n’y a pas si longtemps, le gouvernement fédéral accordait des primes de 15% aux véhicules émettant moins de 105g de CO2. Les diesels étaient alors en odeur de sainteté grâce à leurs faibles émissions. Depuis lors, tout a changé, le scandale du « dieselgate » est notamment passé par là, et ce carburant subit une campagne de dénigrement de toutes parts. Pourtant, il possède de nombreux atouts : consommation moindre, émission CO2 plus basses, etc.

3. Electrification

Les constructeurs automobiles sont toujours plus nombreux à vouloir « électrifier » leurs modèles. On pense bien sûr aux véhicules 100% électriques mais, paradoxalement, la plupart des lancements de 2018 concernaient plutôt des modèles hybrides, plus facilement utilisables au quotidien et surtout moins onéreux. Leur électrification est parfois complète avec une autonomie en 100% électrique allant de 30 à 100 km, parfois plus simple pour les modèles non rechargeables qui ne sont capables de ne rouler que quelques petits kilomètres sans l’aide de leur moteur thermique. On trouve aussi de plus en plus de systèmes d’hybridation légère 48V où il n’est pas question de rouler uniquement en électrique, mais plutôt de diminuer la consommation globale grâce à un dispositif de récupération d’énergie couplé à une petite batterie. Ce système vient alors en aide au moteur, principalement lors des phases d’accélération.