L’an dernier, 35,5% des voitures neuves vendues chez nous étaient des diesels. Longtemps carburant préféré des belges, il avait atteint son pic de popularité à 78,9% des ventes en 2008 ! Depuis, le « dieselgate » est passé par là, et la cacophonie généralisée sur son avenir qui s’en est suivie a accéléré sa chute. Le diesel a encore perdu quelque 10,8% de parts de marché en un an seulement (46,3% en 2017), s’approchant de son plus bas niveau historique (30,8% en 1991).

Mais à qui profite ce désamour pour le diesel ? Pas aux hybrides, qui stagnent aux environs de 4,5% de PDM. Un peu à l’électrique, qui progresse sensiblement (+33%) mais dont les volumes restent marginaux : 3.500 exemplaires, soit à peine 0,66% de PDM. Le CNG bondit aussi (+60%) mais là encore avec des ventes anecdotiques : 4.000 unités (0,73% PDM).

Vous l’aurez compris, c’est donc l’essence qui tire son épingle du jeu : +10,4% de PDM en 2018, soit désormais 58,6% des immatriculations de véhicules neufs !