Pire qu’en 2016 ou en 2017, cette hausse du nombres d’heures d’embouteillages étonne par le fait que les plus petites routes sont de plus en plus touchées, en heures creuses également. Selon Sud Presse, ce sont surtout les petits ralentissements structurels (entre 100 et 250 km de files cumulées) qui progressent. Pas à cause des conditions climatiques ou d’accidents. En effet, on constate que les Belges évitent à tout prix les heures de pointes, et les embouteillages se créent donc de plus en plus dans les heures creuses.

 

Froid ou chaud

Les bouchons causés par les accidents de la route sont par contre en nette baisse, certainement grâce à un hiver clément. Cependant, une offensive du froid a tout de même créé des problèmes en mars, à l’instar du retour de la chaleur en avril qui a également amené son lot d’embarras !