Sont naturellement visées : les voitures « tunées » et les grosses sportives conduites avec un pied droit trop lourd. Selon ses propres termes, le canton suisse veut protéger à la fois l’environnement et ses habitants.

La grande question est maintenant de savoir si la technologie s’étendra au reste de l’Europe. Tout dépendra un peu du « succès » de ces radars genevois. Notre ministre de la mobilité sera sans doute ravi d’appliquer une telle mesure.