A cette époque, le big boss en question s’appelle Romano Artioli. L’homme d’affaire italien a acquis le petit constructeur britannique au géant américain General Motors. S’il n’est resté propriétaire de Lotus que trois années, il aura eu le temps de laisser son empreinte grâce à l’Elise qui doit donc son pseudonyme à Elisa Artioli, non sans avoir modifié la terminaison, sans doute pour lui donner une consonance moins latine.

Pour la première fois, Lotus avait réuni la fille de l’ex-propriétaire avec le tout premier exemplaire auquel elle a prêté son prénom, celle-là même sur le capot de laquelle elle trônait fièrement aux côtés de son père 22 ans plus tôt.

Elisa Artioli a également eu le privilège de faire quelques tours de pistes sur le circuit du site d’Ethel, non pas au volant d’une Elise, mais bien des dernières Exige Sport 410 et Evora GT410.