La moto électrique, c’est encore quelque chose de relativement nouveau. Sur ce marché de niche, le constructeur américain Zero Motorcycles fait figure de pionnier, tandis que BMW commercialise depuis quelques années maintenant son maxi-scooter C-Zero.

Plus récemment des marques comme Vespa, le spécialiste italien du scooter, KTM ou encore Harley-Davidson s’y sont mis. Si l’évolution est intéressante, on ne peut cependant pas encore parler de réelle percée. Au cours des 10 premiers mois de 2018, seules 151 motos électrique ont été immatriculées chez nous. Le chiffre est modeste mais néanmoins supérieur à celui des années précédentes.

Reste que la moto ou le scooter électrique peuvent constituer une solution intéressante pour les trajets domicile-travail. Pourquoi? D’abord parce qu’un deux roues motorisé électrique est nettement moins cher qu’une voiture électrique.Leur poids étant plus réduit, ils peuvent se contenter de batteries de plus faible capacité, ce qui ne les empêche pas de proposer une autonomie de quelque 150 km. Et qui dit petites batteries dit aussi moins de problèmes pour la recharge à domicile: ces motos se rechargent sur une simple prise domestique.

Ensuite les motos et scooters électriques sont exemptés de taxe de circulation et de TMC. Et en Flandre, le gouvernement prévoit un bonus zéro émission de 25% de la valeur du véhicule neuf, mais avec le bémol que cette primer est plafonnée à 750 euros pour un cyclomoteur Classe B et à 1.500 euros pour une moto électrique.