Les essais à Pékin seront toutefois intéressants car le trafic urbain représente une des plus grandes difficultés pour les véhicules autonomes avec, notamment, la présence de piétons et la possibilité de se faire couper la route à n’importe quel moment.

Mercedes en dit très peu sur le Classe V qui servira de test, si ce n’est qu’il est équipé d’applications fournies par Baidu. Quant à la possibilité que la prochaine Classe S puisse être autonome de niveau 4 ou 5, il y a très peu de chances. Ola Källenius, responsable R&D explique que ces équipements coûtent encore très chers en production (des dizaines de milliers d’euros).