Fait peu courant pour un nouveau modèle, le break est plus court de 4 centimètres que celui qu’il remplace. L’auto profite donc de ses nouvelles proportions pour afficher un style plus homogène grâce à un porte-à-faux raccourci qui supprime l’impression de «sac à dos».  Le style tout entier se fait d’ailleurs plus fin, plus élégant, notamment la partie arrière, dont les feux sont barrés d’un liseré chromé. Le volume de chargement reste toutefois sensiblement identique, à 565 litres.

L’habitacle est conforme à celui que nous avons découvert sur la berline début mars. Il se caractérise par ses commandes tactiles confiées à un duo d’écrans à retour haptique, et par sa dalle numérique personnalisable en lieu et place des compteurs qui constituent le «Virtual Cockpit».

Pour le reste, le break a évidemment droit à l’impressionnante armada technologique de la berline, que ce soit en termes de confort, de multimédia ou de sécurité, notamment la conduite autonome dans les bouchons.