La méfiance actuelle du marché automobile envers les motorisations diesel ouvre à la Camry Hybride les portes d’un retour en Europe de l’Ouest, après quatorze ans d’absence.

Et la nouvelle berline hybride porte ainsi à huit le nombre de modèles équipés de cette technologie dans la gamme européenne de la marque. Cela dit, il s’agit aussi de stratégie car la Camry remplacera, chez nous, l’Avensis, disparue du catalogue.

Toyota ne réinvente pas le modèle qui continuera d’assurer sa carrière sur des acquis solides : sobriété, confort et espace. Cela dit, le style de la Camry Hybride est empreint d’une certaine présence qui ne déplaira pas aux fanatiques de l’esprit zen et classique à la japonaise.
Sous le capot, son moteur hybride associe un 2,5 litres thermique à essence à un bloc électrique pour offrir, ensemble, 218 ch. Une cavalerie confortable, mais seulement 98 g/km de rejets de CO2 en cycle mixte.

C’est le même moteur qu’utilise le nouveau Rav 4 (mais disponible, lui, en version 4×4), également vu à Paris et qui rencontrera sans doute plus de succès chez nous, au vu de la folie des SUV. Sauf si la Camry Hybride est vendue à un prix intéressant ? Encore un peu de patience.