La carrosserie change peu : des boucliers et une calandre modifiés, des jantes inédites, des clignotants à leds “progressifs”, de nouvelles teintes… Mais la petite révolution s’est déroulée à l’intérieur. Nous avions pointé la qualité décevante des plastiques de la première génération. Désormais, dès les versions de base, les revêtements sont dignes des meilleures du segment. Et lorsque vous montez en gamme, les effets sont encore plus évidents. Bien sûr, dans ce cas, l’addition sera plus conséquente : pas loin de 30.000 euros pour une Initiale Paris, il est remarquablement équipée !

Côté équipement, on note l’arrivée d’un avertisseur d’angle mort, de phares à leds ainsi qu’un assistant de parking (sur les versions haut de gamme).

Point de vue technique, le châssis est identique puisque Renault avait déjà modifié quelques réglages de suspensions en 2015. Sur la route, le confort prime donc toujours et la prise de roulis comme le sous-virage, assez marqués, peuvent être gênants si l’on force la machine. Mais ce n’est pas le but.

Enfin, les moteurs essence et diesels sont reconduits à l’identique, sauf que Renault ajoute le quatre cylindres essence (TCe 120), un peu gourmand malheureusement.

Conclusion

Le nouveau Captur conserve ses charmes extérieurs mais propose un intérieur enfin à la hauteur. Dommage qu’il soit aussi un peu plus cher qu’avant…

Finition en net progrès

Présentation

Confort général

Habitabilité / coffre

– 

Roulis en mode dynamique

Tarifs en hausse

Tce 120 un peu gourmand

Le Captur TCe 120 en quelques chiffres

Moteur : 4 cyl. turbo, essence, 1.197cc, 118ch à 5.000tr/min ; 205Nm à 2.000tr/min

Transmission : aux roues avant.

Boîte : 6 rapports (auto EDC en option)

L/l/h (mm) : 4.122/1.778/1.556

Poids à vide (kg): 1.050

Volume du coffre (l) : 377 – 455

Réservoir (l) : 45

0 à 100 km/h (sec.) : 9,9

Prix : 21.700€ TVAC

V-Max (km/h) : 182 km/h

Conso. moyenne (l/100km) : 5,5

CO2 (g/km) : 125