ESSAI Renault Kadjar : Reparti pour un tour !

ESSAI Renault Kadjar : Reparti pour un tour !

Révision esthétique en douceur pour le Kadjar, qui profite surtout de toutes nouvelles motorisations essence et diesel…

Renault Kadjar

Le Kadjar est un SUV compact né d’une collaboration entre Renault et Nissan. Il fait son entrée sur le segment très prisé des baroudeurs à usage familial en 2015, après le succès commercial du Captur et de l’Espace.

Le Kadjar : savant mélange de plusieurs best-sellers.

Le Kadjar se positionne dans la moyenne haute du segment en termes de mensurations. Avec ses 4,45 mètres de long, il est en concurrence directe avec les leaders de la catégorie : le Peugeot 3008, le VW Tiguan ou encore le Qashquai de Nissan dont il reprend d’ailleurs la plateforme et 60% de ses pièces.

Afin de se démarquer des têtes de file, Renault sait que le design de son SUV sera déterminant. Pour cela, il ne prendra pas le chemin risqué de l’innovation mais plutôt celui de la valeur-sûre. Le Kadjar est à s’y méprendre une version plus gonflée du Captur. Et pour un peu plus d’élégance, le constructeur pioche du côté de la Clio et de ses lignes aérodynamiques.

Le Kadjar n’est pas un monospace. Cependant il n’y a pas de doute, le véhicule reprend la praticité de son cousin le Scénic. Sièges rabattables en un tournemain, modularité de l’habitacle et volume de coffre important sont de mise.

Contrairement à beaucoup de SUV, le Kadjar est disponible en plusieurs transmissions. Simple traction, 4x4 « à la demande » ou encore quatre roues motrices permanentes. Sous le capot, le gros SUV s’équipe d’un moteur d’une puissance de 130 ch. couplé à une boite manuelle ou automatique de 6 vitesses.

Le Kadjar revu et corrigé : le SUV gagne en personnalité.

Trois ans après son lancement le gros SUV du constructeur au losange s’offre un léger restylage. Cette nouvelle version fût présentée au mondial de l’automobile de Paris 2018 avant d’être commercialisée début 2019.

A cette occasion, le Kadjar arbore une nouvelle calandre soulignée par des barrettes en chromes, des boucliers plus dynamiques ainsi qu’un nouveau dessin des jantes en alliage. Le restylage extérieur n’a donc rien de révolutionnaire, mais il contribue efficacement à moderniser le look du SUV aux 450.000 exemplaires vendus.

A l’intérieur, même fil rouge : pas de changement démesuré mais une modernisation en douceur. Un choix qui trouve son explication côté ingénierie plutôt que marketing. Basé sur le petit gabarit du Qashquai, il aurait fallu faire des modifications coûteuses pour intégrer le nouvel écran tactile vertical déjà présent sur plusieurs modèles de la marque. Cependant, pour lui donner un peu plus de modernité, l’écran de 7 pouces s’équipe de plusieurs commandes téléphériques sensitives. Par ailleurs, visuellement, l’écran est plus large.

Côté confort, le Kadjar profite d’une nouvelle finition : les sièges évoluent avec une nouvelle mousse et une longueur d’assise réglable. Par ailleurs les passagers arrière profitent à présent de buses de ventilation et de deux prises USB.

Sous le capot, là aussi, Renault fait évoluer l’offre et le Kadjar gagne un peu de puissance au passage. Le 1,7 BluedCi 150 vient remplacer le 1,6 dCi 130 ch.