Le groupe américain regrette les «dommages irréparables» causés par la saisie de l’usine General Motors Venezolana, tant pour l’entreprise que pour les 2.679 employés et les 79 fournisseurs. GM dénonce également la prise illégale de voitures et d’autres actifs au sein de ses infrastructures.

Ce n’est pas la première fois que de telles saisies, débouchant parfois sur des nationalisations forcées, ont lieu. Hugo Chavez, père spirituel de Maduro avait déjà utilisé cette façon de faire à plusieurs reprises lorsqu’il était au pouvoir.