Vers la fin des coentreprises en Chine?

Pour l’instant, tout constructeur désireux de vendre ses voitures en Chine sans être frappé de lourdes taxes se voit obligé de s’associer avec un producteur local. Mais peut-être plus pour très longtemps… 

Pour éviter de voir leurs voitures sanctionnées de très lourdes taxes qui font s’envoler leur prix de vente, les constructeurs étrangers ne peuvent détenir plus de 50% de la coentreprise formée avec une compagnie locale. Parmi les plus connues d’entre-elles, citons DongFeng (Citroën, Renault-Nissan, VW) et FAW (VW, Audi, Toyota).

En voyage en Asie, le président américain Donald Trump a discuté de la fin de ce système mis en place dans les années 80 avec le président chinois Xi JinPing, et les deux dirigeants ont trouvé un accord pour mener un premier test dès l’année prochaine.

Concrètement une «zone franche» permettra l’établissement de constructeurs de voitures électriques (uniquement!) appartenant à plus de 50% à des capitaux étrangers. De quoi attirer Tesla sur un marché qui se tourne résolument vers la voiture électrique?