Qui sont les principales victimes des gaz d’échappement?

Sur le trajet de l’école, il faudrait transporter les enfants en bas âge dans un landau fermé. Les pics d’émissions de particules correspondant aux heures de début et de fin de la journée scolaire.

Les enfants en bas âge qui se rendent à l’école avec un (leurs) parent(s), sont plus sensibles aux particules en suspension que ce qu’il est généralement admis. C’est ce qu’ont conclu les scientifiques britanniques de l’université de Surrey. Dans leur rapport, ces derniers renvoient notamment à des chiffres de l’OMS: chaque année, 570.000 enfants de moins de 5 ans meurent des suites directes d’une ou l’autre forme de pollution de l’air.

Ce groupe cible est particulièrement sensible aux particules en suspension parce que leur corps n’est pas encore complètement développé, avance l’université. Selon les chiffres de leurs recherches, les enfants en bas âge sont deux fois plus sensibles à la pollution de l’air que les adultes.

Des mesures inquiétantes

Les scientifiques ont pris des mesures dans des landaus sur le trajet pour se rendre à l’école et en revenir. En dehors de l’entrée de l’école, des pics de particules en suspension ont également été mesurés à proximité d’arrêts de bus et de carrefours, soit en résumé des endroits avec de nombreux véhicules à l’arrêt. 

Selon les chercheurs, les enfants doivent être protégés physiquement des gaz d’échappement, ce qui peut par exemple se faire en fermant le landau avec une housse. Les mesures ont été réalisées à Surrey (Royaume-Uni) mais on peut raisonnablement supposer que la situation chez nous n’est pas meilleure.



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