Slow-travel : préférez les nationales aux autoroutes

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Si, cette année, vous n’avez pas encore pris la route des vacances, il est peut-être encore temps de vous parler du « slow-travel ». Et ce, que vous alliez dans le fin fond de la Belgique, en France, en Italie, en Espagne ou ailleurs ! Comme le nom de ce concept l’indique, il s’agit de voyager à son rythme en empruntant les routes secondaires plutôt que les grandes autoroutes sans âme.

Le but de ce type de voyage ? Prendre le temps de découvrir des lieux insolites, de profiter du paysage qui défile, de s’arrêter pour manger un morceau dans un restaurant ou un estaminet situé au milieu de nulle part ou tout simplement pour faire de chouettes rencontres. Pour le citadin, le slow-travel s’apparente un peu comme un retour à une vie moins aseptisée.

De plus, pour les adeptes du slow-travel qui sont de plus en plus nombreux, ce type de voyage a un autre atout majeur. En effet, il permet de réaliser de substantielles économies ; les repas étant moins chers dans les villages que sur les aires de repos et les péages étant inexistants sur les routes nationales.

Cela dit, il ne faut pas pour autant croire que les embouteillages y soient absents et encore moins que la vigilance au volant y soit moins soutenue. Mais, grâce à cette démarche, on aborde le voyage en étant un rien moins stressé et on ne perd au final que quelques heures de location.

Et vous, seriez-vous prêt(e) à envisager le slow-travel pour rejoindre votre lieu de villégiature ?