Carlos Tavares l'avait dit mot pour mot. En moins d'un an, Stellantis et Volkswagen ont ouvert leurs portes aux constructeurs chinois et même Ford a cédé une partie de son usine espagnole. Au total, ce sont sept constructeurs chinois qui veulent faire main basse sur des outils de production européens. La carte de l'industrie automobile du vieux continent est en train de se redessiner.
Xavier Chardon l'a dit sur scène, à Auburn Hills : « The 2CV is back. » Le nom est officiel, la silhouette entrevue, le prix cible confirmé sous les 15.000 euros. Mais derrière l'icône qui revient, c'est toute la recomposition de Stellantis qui se dessine. Et ce n'est peut-être pas aussi flatteur qu’espéré pour Citroën.
Dans un monde obnubilé par les batteries et les kWh, Audi décline aussi son A6 Avant en variantes thermiques, dont un Diesel 2 litres TDI de 204 ch. Anachronique ? Dans le monde des grandes routières, certainement pas, surtout pour ceux qui souhaitent toujours pouvoir compter sur une autonomie de long courrier.
Une étude du Bureau du Plan montre qu’il aura fallu 35 ans pour réduire de seulement 4,6 % les émissions CO2 des voitures belges. La croissance du parc électrique a naturellement permis de réduire le facteur d'émission moyen des voitures neuves, mais le poids croissant des véhicules et les émissions tronquées des hybrides rechargeables tempèrent les progrès.
Le chiffre est tout à fait surprenant : en avril 2026, la Porsche 911 a été la voiture particulière à moteur thermique la plus vendue en Norvège. C’est plus qu’un paradoxe dans un pays où les taxes sur les voitures comptent parmi les plus élevées au monde. Mais il y a toutefois une explication tout à fait logique...