Il y a un an, Elon Musk mettait fin à une brève carrière en politique… Une carrière particulièrement controversée et qui avait coûté de nombreux clients à Tesla. Aujourd’hui, le constructeur automobile américain est bel et bien de retour. Au mois de juin, le Model Y a même frôlé la première place des ventes en Europe.
Industrie
Décidément, en Europe, les usines automobiles ferment les unes après les autres. Cette fois, c’est celle de Douvrin, au sud de Lille qui est concernée. Stellantis va bientôt mettre la clé sous la porte. Cette unité assurait l’assemblage des moteurs thermiques PureTech et elle employait encore 6.000 personnes jusqu’il y a quelques années...
Chery pose enfin le pied en Belgique, et pas avec n'importe quel argument. Le constructeur mise sur les familles là où les autres marques du groupe, Omoda et Jaecoo, jouaient plutôt la carte du style urbain ou du baroudeur. Reste à savoir si cette offre va convaincre dans un marché qui reste morose.
Selon une étude, il faudrait aujourd’hui 53.000 euros pour acquérir une voiture électrique contre 37.000 euros cinq ans plus tôt. La facture a-t-elle grimpé ? En fait, non, c’est l’inverse : les prix auraient fortement diminué et notamment en raison d’un critère bien spécifique.
Certaines voitures neuves sortent déjà des chaînes de production sans le moindre récepteur radio. L’écoute ne passe plus alors que par le smartphone ou la data embarquée. Le problème, c’est que cela pourrait s’étendre très bientôt à tous les modèles. Faut-il dès lors s’attendre à voir disparaître la traditionnelle radio de nos habitacles ?
Les voitures modernes sont littéralement truffées de puces électroniques ! Or, celles-ci se font de plus en plus rares sur le marché, les entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle en achetant des quantités colossales pour équiper leurs centres de données... Voilà qui pourrait à nouveau entraîner une hausse des prix sur le marché automobile !
Deux ans après leur entrée en vigueur, les surtaxes européennes sur les voitures électriques chinoises affichent un bilan à double tranchant : les volumes ont ralenti, mais le prix, lui, n'a presque pas bougé. Un rapport de T&E objective ce paradoxe qui agace Bruxelles.
Chez BYD, le pantouflage ne semble pas poser le moindre problème… Bien au contraire ! Un ancien ministre du gouvernement Orbán vient d’être engagé par le constructeur automobile chinois, pour lequel il avait autrefois déroulé le tapis rouge en facilitant, à coups de subsides, l’implantation d’usines en Hongrie.
Volvo Cars a signé un protocole d'accord avec la Belgique et l’entreprise salue les subsides de 119 millions d'euros proposés par la Flandre. Le groupe envisage désormais d'ouvrir l'usine de Gand à d'autres marques du groupe Geely. C’est une première avancée, mais suffit-elle à garantir l'avenir du site ?
L’été s’annonce particulièrement tendu à Wolfsburg. En effet, d’âpres négociations sont en cours autour d’un nouveau plan d’économies au sein du groupe Volkswagen. Pour réduire encore ses coûts, le géant allemand envisage de supprimer plusieurs modèles dans les gammes de ses différentes marques !
Alfredo Altavilla, ancien dirigeant de Fiat Chrysler et aujourd'hui conseiller spécial de BYD pour l'Europe, s'est exprimé lors de la conférence Reuters Automotive Europe à Francfort. Il met l’industrie automobile européenne en garde et lui indique qu’il est inutile de résister. A-t-il raison ?
Aucune autre marque ne peut afficher une telle masse salariale. Chez Porsche, près de quatre salariés sur dix gagnent plus de 100.000 euros bruts par an ! Ces rémunérations remontent à l’époque où la marque était la plus rentable au monde. Mais maintenant que les bénéfices se sont évaporés, reste à savoir si ces rémunérations pourront être maintenues…