Électrique
Pendant des décennies, on a jugé le plaisir de conduite au son du moteur et au ressenti au volant. Sauf que ces repères s’estompent avec une voiture électrique, pourtant souvent bien plus puissante qu’une thermique. Puissance ou confiance : qu’est-ce qui fait alors vibrer ?
Lors présentation du dernier Roadster, Tesla en a mis plein la vue en faisant voler son véhicule. C’est certes spectaculaire, mais en quoi cela profite-t-il au client qui achète une Tesla ordinaire ? Car derrière ce show se cache une autre réalité, bien moins reluisante : Tesla prend du retard dans la course à l’innovation. Et ce serait même l’Europe qui rattraperait le mieux la Chine.
En l’espace d’une semaine, l’Europe et la Chine ont toutes deux lancé la production de batteries solides. Une étape importante pour ce qui est considéré comme la prochaine grande percée dans la technologie des batteries. Pourtant, grâce à une méthode de production plus astucieuse, les Chinois semblent une nouvelle fois prendre les devants.
Depuis ses débuts sur le marché de l’occasion, la voiture électrique est restée boudée, ce qui a tiré les prix vers le bas. Mais depuis juin, on constate que les valeurs repartent à la hausse pendant que celles du thermique s’effritent. Effet temporaire ou vraie remontada ?
Produire ses voitures électriques en Europe plutôt que de dépendre de l'Asie, l'UE en a fait une priorité. Mais les constructeurs préviennent : imposées trop vite, ces règles de contenu local pourraient faire grimper les prix sans pour autant réduire la dépendance à la Chine.
Face aux incendies de batteries, Stellantis vient de breveter une solution étonnante : larguer le pack hors du véhicule en cas d’emballement thermique. L’idée n'est pourtant pas neuve. Et pendant que l’Occident tenter d’éjecter le feu hors de ses véhicules, un autre pays a simplement décidé de l'interdire.
À Bruxelles, une voiture électrique est souvent rechargée à 100 %, mais reste malgré tout branchée à la borne pendant que son conducteur vaque à ses occupations. Sauf que depuis ce 1er octobre, ce comportement commence à coûter de l'argent. Combien ? Voici la réponse.
Depuis avril 2024, toute nouvelle borne de recharge publique dans l’Union européenne doit afficher le prix du kWh. Sauf que deux ans et demi plus tard, Touring constate cette clarté est loin d’être universelle. L'organisation soutient que le vrai coût de la conduite électrique reste de ce fait beaucoup trop flou, notamment pour les particuliers.
En août, l'Europe a immatriculé pour la première fois plus de voitures électriques que de voitures à essence et Diesel réunies. Un tournant symbolique auquel les usines automobiles s'adaptent déjà. Mais cette croissance présente aussi une fragilité : elle dépend toujours largement des mesures de soutien.