David Leclercq est rédacteur automobile indépendant pour Gocar.be. Après des études de communication et de journalisme, David a directement travaillé dans l’édition automobile, secteur qu’il arpente depuis 25 ans signant autant dans des titres belges qu’étrangers. David a essayé plusieurs milliers de voitures dans sa carrière tandis qu’il s’intéresse aussi à la législation qui façonnera notre mobilité de demain. Il a également développé une vision industrielle du secteur qui lui permet de décrypter de nombreux enjeux.

David Leclercq
Rédacteur automobile
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Articles écrits par David Leclercq
Dès ce lundi 11 mai, les neuf voies réservées aux heures de pointe des autoroutes flamandes fonctionneront selon de nouveaux créneaux horaires, parfois bien plus larges. C’est peut-être une bonne nouvelle pour le trafic, mais, pour les automobilistes qui ignorent ces nouvelles règles, ça peut coûter cher.
Le marché automobile belge du neuf semble se stabiliser en avril 2026, mais avec un changement important : les particuliers ont acheté 23 % de voitures électriques de plus qu’en 2025. Après deux mois de hausse consécutifs, l’explication serait manifestement énergétique.
Partout en Europe, le Diesel recule. Mais en Belgique, il cède du terrain beaucoup plus vite, y compris sur le marché de l’occasion où les moteurs sont aussi de plus en plus vieux. C'est la conséquence d'un marché qui s'est tari à la source. Mais quand pourrait-il disparaître totalement ?
Zagreb a ses premiers robots taxis commerciaux. Londres, Munich et Madrid préparent les leurs. Et la Belgique ? Un député fédéral vient de déposer une résolution pour demander au gouvernement de définir une stratégie. C'est un début, mais pour concrétiser quoi et, surtout, quand ?
À l’heure où les prix des carburants explosent, rouler moins et plus lentement constitue certes de bons réflexes, mais il existe d’autres sources d’économies importantes et qui sont souvent ignorées. Elles résident notamment dans l’entretien, le choix des pneus et peuvent représenter jusqu'à 500 euros par an.
Un constructeur européen annonce 1.400 km pour sa prochaine génération de voitures électriques. C’est un bond spectaculaire à l’heure où les 1.000 km de rayon d’action semblent encore loin à atteindre. Mais il y a évidemment une astuce : le renfort d’un moteur thermique. Mais à quel prix ? Nous avons fait le calcul.
Une étude américaine révèle que les voitures électriques changent de mains tous les 3,6 ans en moyenne, contre 13,6 ans pour les thermiques. Et ce ne serait pas une question de fiabilité : la clientèle consomme sa voiture comme un smartphone, dans un marché où chaque nouveau modèle rend vite le précédent dépassé sur le plan technique.
La voiture de société a toujours fait couler beaucoup d’encre. Mais aujourd’hui, une étude remet sérieusement le modèle. Il serait menacé en raison de la hausse des coûts des flottes, d’une déductibilité en recul dès 2027 et de tâches administratives alourdies. Le système est-il prêt à craquer ?
Les constructeurs automobiles ont fait de l’arrivée de la batterie solide l’un de leurs premiers arguments marketing. Sauf qu'Ouyang Minggao, académicien à l'Académie des Sciences de Chine, vient de doucher cette perspective. Et quand c'est la Chine qui tempère ses propres ambitions, le message est difficile à ignorer.
Trump veut porter à 25 % les droits de douane sur les voitures européennes, faute d’exécution de l’accord passé avec la Commission l’an dernier. Mais pourquoi l’automobile est-elle toujours la principale visée ? Car c'est probablement le seul produit industriel qui est le plus visible au quotidien. En attendant, si la mesure est exécutée, les constructeurs européens pourraient payer le prix fort.
La filiale de Changan annonce une pile à combustible 10% plus performante que les références du secteur sur un marché mondial qui ne décolle pas. La Chine va-t-elle prendre le relais sur la mobilité individuelle, là où Toyota mise désormais sur le commercial lourd ? Et quel avenir, vraiment, pour la voiture à hydrogène ?
Le contraste est saisissant : en 2017, la Belgique comptait 4,7 millions d'infractions routières et, sept ans plus tard, ce chiffre a doublé, atteignant 9,2 millions d’unités. Cette situation n’est évidemment pas le signe que les Belges conduisent deux fois plus mal. Cela provient surtout du fait que le système a été reconfiguré pièce par pièce. Et en Europe, c’est assez unique...
Le chiffre donne le tournis : la Chine a produit 34,5 millions de véhicules en 2025. C’est presque autant que les États-Unis, le Japon, l’Inde, l’Allemagne, le Mexique et la Corée du Sud réunis. Mais ce qu’on ne sait pas, c’est que ce chiffre ne s'explique plus seulement par les coûts de production. L’expertise est ailleurs : celle du logiciel.
En mission chez Geely à Hangzhou dans le cadre de la taskforce autour de l’usine Volvo de Gand, le ministre des Affaires étrangères belge, Maxime Prévot, revient de avec un message d'apaisement : Geely a été cordial et le « capital confiance » pour l'usine gantoise serait intact. Sauf que cordial ne veut pas dire engagé. Et le CEO de Volvo Cars, lui, a dit tout autre chose le même jour.
En période d'inflation et de budget serré, choisir une voiture, c’est bien, mais choisir une voiture fiable, c’est certainement mieux. Car l’enjeu financier est de plus en plus pesant. Et justement, l'ADAC publie sa grande statistique des pannes 2026. Voici donc les voitures à privilégier et celles à éviter.
Depuis janvier, une taskforce pilotée par Bart De Wever (N-VA) travaille discrètement sur l'avenir de Volvo Car Gand. Autour de la table : cinq vice-Premiers ministres et le ministre-président flamand. Le dossier est politiquement lourd et industriellement, il n'y en a plus d'autre.
Un centre R&D à Munich, cinquante ingénieurs venus de BMW, Porsche, Lamborghini et Rolls-Royce. Pour commencer. La marque chinoise Xiaomi ne frappe pas seulement à la porte de l'Europe, elle s'y installe comme dans un salon. La méthode est connue, mais l'échelle, elle, est inédite.
En cette fin avril, c’est la grand-messe automobile de Pékin qui se déroule, le plus grand salon automobile du monde. Volkswagen y présente son premier modèle 100 % made in China. Un signe ? Car pendant ce temps en Allemagne, le groupe envisage une fois de plus de licencier et de laisser des industriels chinois produire dans ses propres usines. Volkswagen survivra-t-il à ce changement de cap ?
En Belgique, l'essence coûte 1,86 euro/l. Mais dans d’autres pays du monde, un plein de 50 litres peut revenir à seulement... 1 euro. Et on parle bien du réservoir entier. Tour d'horizon d'un marché mondial qui n'a pas les mêmes règles pour tout le monde, des plus favorisés à ceux qui le sont beaucoup moins.
La voiture électrique à 100 euros par mois, ce n'est pas une utopie. C'est déjà la réalité en France depuis 2024. Et c’est aussi une recommandation de la Commission européenne dans les mesures de soutien au secteur automobile. En Belgique, un parti politique a sorti une proposition concrète. La formule pourrait-elle être adoptée ?
Pour la première fois, une voiture moyenne électrique revient moins chère qu'une essence comparable sur huit ans de possession. C'est ce que confirme une étude MOBI/VUB commandée par De Tijd. Cela dit, cette projection est surtout vraie pour la Flandre. Car en fonction de la région considérée, le calcul peut changer du tout au tout...
Les prix à la pompe poussent de plus en plus de Belges à fractionner leurs pleins, parfois même sous les 5 euros. Cette idée d’économie est toutefois très mauvaise et elle peut se transformer en piège mécanique. La facture chez le garagiste peut, elle, atteindre plusieurs centaines voire milliers d’euros. Explications.