Électrique - Page 2
Les premiers exemplaires du nouveau BMW iX3 se font de plus en plus remarquer dans la rue. Pour ceux que son design rebute, il va pourtant falloir s’y faire, car le modèle rencontre un remarquable succès. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter, car BMW introduit aujourd’hui une inédite version d'entrée de gamme.
Avec sa Mustang Mach-E, Ford a déjà bousculé les puristes en 2020 en transformant un mythe du coupé en SUV électrique. Pour 2026, l’ovale bleu pousse encore plus loin le concept en introduisant une déclinaison inédite : la California Special, directement inspirée de la mythique Mustang GT/CS de 1968. Mais derrière ce clin d’œil nostalgique, c’est toute la gamme qui évolue par petites touches.
L’industrie automobile s’apprête à accueillir les batteries solides dans les voitures électriques avec plus de densité énergétique et une puissance de recharge nettement accrue. Mais un des plus grands experts mondiaux en la matière lance un avertissement : les premières voitures équipées de batteries à électrolyte solide ne seront pas au point. A quoi s’attendre ?
En 2025, près de 70% des batteries pour véhicules électriques dans le monde sont sorties d'usines chinoises. Derrière ce chiffre, deux décennies de stratégie industrielle assumée. Et une question qui dérange : jusqu'où l'Europe a-t-elle laissé filer cette bataille ?
Le pétrole flambe. Mais sur les routes belges, 450.000 voitures électriques circulent déjà, soit 7,5% du parc. Mondialement, leur flotte aurait évité la consommation de 1,7 million de barils par jour en 2025. Qu'est-ce que ça représente pour la Belgique ? Les chiffres ont de quoi surprendre.
Ce dimanche, le Diesel atteint son niveau le plus élevé depuis 2008 en Belgique, à 2,289 euros/l. En moins de deux mois, la facture aux 100 km a bondi de 43%. Dans ce contexte, les chiffres plaident clairement du point de vue économique pour la voiture électrique rechargée à domicile. Voici de combien elle est plus intéressante.
Ce n’est pas un scoop : les batteries des véhicules électriques perdent de la capacité à chaque cycle de charge. Ce que personne ne savait vraiment, c'est pourquoi. Une étude internationale publiée dans la revue Science vient de mettre le doigt sur le mécanisme précis de dégradation. Et ses conclusions pourraient enfin débloquer l'avenir des batteries solides.
La vague de publications de résultats annuels a enfin mis en lumière à quel point la guerre tarifaire de Trump entame les bénéfices des constructeurs automobiles. Les dégâts sont considérables et les plans élaborés auparavant peuvent être jetés à la déchiqueteuse. Y a-t-il un espoir ?
Relancer un appellation mythique n’est jamais anodin. Lorsque Ford a ressuscité la Capri en 2024 sous la forme d’un SUV coupé électrique, la décision a fait débat parmi les passionnés. Deux ans plus tard, la marque américaine fait évoluer son modèle avec une série d’améliorations techniques destinées à la rendre plus attractive. Au programme : une nouvelle batterie, plus d’autonomie, un moteur amélioré et un équipement technologique enrichi.
Présentée comme le pilier de la nouvelle offensive électrique du constructeur japonais, la Série 0 devait symboliser l’entrée de Honda dans une nouvelle ère technologique. À peine un an après la présentation de ses prototypes, le projet est pourtant abandonné. Le constructeur a confirmé l’arrêt du développement et du lancement commercial de plusieurs modèles électriques majeurs, dont les Honda 0 berline et 0 SUV. Une décision lourde de sens qui illustre les turbulences actuelles du marché des voitures électriques.
Les prix des batteries chutent depuis des années. Et pourtant, le prix moyen d’une voiture électrique en Europe a continué d’augmenter. Selon la dernière étude de Transport & Environment, cette contradiction étonnante s’est inversée l’an dernier. Mais ce n’est pas grâce aux constructeurs automobiles.