Le conseil de la concurrence de l'UE a estimé que les parts de marché du groupe français après l'acquisition de la marque allemande ne dépassaient pas un seuil pouvant laisser craindre une position dominante. Une décision justifiée notamment par le fait que les marchés principaux des constructeurs concernés étaient très différents. De fait, avec ce rachat, PSA deviendra le second constructeur européen, derrière Volkswagen mais devant Renault.

PSA rachètera également, conjointement avec BNP Paribas, la branche de services financiers de General Motors en Europe; ce qui devra faire l'objet d'une approbation spécifique de l'autorité de la concurrence.