En Belgique, la voiture de société fait partie du décor salarial depuis si longtemps qu'on a fini par croire sa progression sans fin. Le parc vient pourtant de se figer à 629.156 unités. Deuxième année de quasi-arrêt, après dix-sept ans d'ascension. Simple palier, ou premier signe d'un retournement ?
Marché Automobile
En août, l'Europe a immatriculé pour la première fois plus de voitures électriques que de voitures à essence et Diesel réunies. Un tournant symbolique auquel les usines automobiles s'adaptent déjà. Mais cette croissance présente aussi une fragilité : elle dépend toujours largement des mesures de soutien.
On nous dit que nos voitures n'ont jamais été aussi bien protégées : antidémarrage codé, clés à puce, traçage GPS. Mais ce n’est pas le cas. En 2025, les vols sont repartis à la hausse en Belgique pour la première fois depuis 2019. Et certaines villes affichent des bilans assez surprenants.
Avec des prix cassés et leur débauche de de technologies, les voitures chinoises séduisent de plus en plus. Mais sont-elles fiables pour autant ? Une nouvelle étude de J.D. Power montre ce qui peut coincer et quand cela survient le plus souvent tout en constatant que ces problèmes se manifestent alors que ces véhicules commencent à arriver sur le marché de l’occasion. Heureusement, il y a quand même une bonne nouvelle.
Demain, le gouvernement se réunira une nouvelle fois autour de la table pour tenter de combler le trou budgétaire, avec 10 milliards d’euros à trouver. Longtemps considérée comme intouchable, la voiture de société devrait cette fois faire partie des sujets de discussion. À quoi faut-il s’attendre ?
Dès le premier rayon, le Belge retrouve le goût du cheveu au vent. Mais pendant que l'été fait grimper l'intérêt pour le cabriolet d'occasion, le neuf, lui, s'efface des catalogues. Les données belges de Gocar Data révèlent un marché tiraillé entre l'engouement et la raréfaction.
Pendant quatre ans, des chercheurs autrichiens ont étudié le vieillissement des batteries de vingt modèles électriques populaires. À première vue, les résultats ont de quoi rassurer. Mais derrière ces chiffres se cache une réalité plus complexe ! Quels modèles tirent leur épingle du jeu ? Et surtout, que faut-il en retenir si vous envisagez l’achat d’une voiture électrique d’occasion ?
Pour la première fois en Belgique, ce ne sont plus les concessionnaires qui traitent le plus les entretiens des voitures. Les centres auto et garages indépendants sont passés devant. Derrière ce basculement, un parc qui vieillit, des budgets sous tension, et une échéance que le secteur préfère ne pas trop regarder.
Les constructeurs dépensent des fortunes pour rendre leur avance technologique visible. Une vaste étude américaine suggère que leurs clients apprécient surtout l'inverse : les fonctions qu'on ne remarque même pas. Et l'écran passager, lui, fait figure de cancre.
Malgré une domination dans les ventes de voitures neuves belges, D’Ieteren Auto va restructurer ses activités en profondeur. La loi Renault a été enclenchée et elle menace 344 postes tandis que certains sites pourraient fermer. La raison : un marché automobile qui s’est complètement transformé en l’espace de 5 ans.
Les toutes petites citadines font leur grand retour en Europe ! Une tendance qui n’a évidemment pas échappé aux constructeurs japonais, spécialistes du genre. Suzuki veut être le premier à exporter une petite kei-car électrique sur notre continent. Reste à voir si elle pourra rivaliser avec la future E-car made in Europe !