Le constructeur japonais a en effet annoncé avoir mis au point une technologie qui permettrait de réduire l’usage de ces métaux, principalement du néodyme, l’un des plus rares d’entre eux. Toyota annonce en avoir réduit l’usage de 20 à 50% dans ses nouveaux moteurs, le remplaçant par deux autres terres rares plus abondantes et nettement moins coûteuses : 5 à 7 dollars le kilo, contre 100 pour le précédent.

Une manière de pallier aux nuisances citées plus haut, mais également d’anticiper d’éventuelles pénuries de néodyme, qui pourraient intervenir à l’avenir avec la multiplication des voitures électriques.