Comment financer sa nouvelle voiture ?

Deuxième dépense des ménages après l’habitation, l’achat d’une voiture représente un budget important. Difficile donc éviter la case « financement »… Mais vers quelle forme de financement s’orienter ?

Trouver la voiture de ses rêves et en négocier le prix est déjà une bonne chose. Reste maintenant à savoir comment la financer ! Acheter une voiture, neuve ou d’occasion, comptant n’est, bien sûr, pas l’apanage de tous les candidats acheteurs ! Mais vers quelle forme de financement se tourner ? Pour y voir plus clair, voici un tour d’horizon des principales solutions qui s’offrent à vous :

1. Prêt à tempérament

C’est la solution la plus classique, celle généralement proposée par les banques. Elle est simple : elle consiste à rembourser un montant fixe durant une période prédéterminée moyennant un acompte ou non. Pour une voiture neuve, la durée est généralement fixée à 4 ou 5 ans. Pour une voiture d’occasion, la durée moyenne des prêts oscille plutôt entre 3 et 4 ans. Le montant du prêt peut être supérieur au prix de la voiture. Il est, en effet, possible d’également y inclure les taxes ou un set de pneus hiver.

2. Vente à tempérament

De nombreux constructeurs proposent, parallèlement au prêt à tempérament classique, la formule de « vente à tempérament ». Ici, un acompte, qui est généralement de 15 % du prix du véhicule, est très souvent réclamé. Pas question donc de financer la totalité du prix de la voiture ni, bien sûr, les taxes. En outre, certaines clauses permettent au prêteur de mieux se protéger. Comme la clause de propriété, par exemple, qui précise que le prêteur reste propriétaire du véhicule jusqu’à ce que le prêt soit remboursé (ou au moins un certain pourcentage fixé à l’avance par le contrat). Ce type de financement permet, en revanche, pour l’acquéreur de jouir d’un taux annuel global (TAEG) plus intéressant.

3. Crédit ballon

Le crédit ballon permet de ne rembourser qu’une petite partie du montant financé tous les mois. Opter pour un crédit ballon permet ainsi de payer des mensualités plus faibles. Mais attention : il n’y a pas de miracle ! La dernière mensualité (le « ballon ») à régler sera alors sensiblement plus élevée. Ce type de financement est néanmoins souvent privilégié par les conducteurs qui souhaitent changer régulièrement de véhicules. Dans ce cas-là, on pourra alors généralement utiliser le montant de la vente de son véhicule pour régler le « ballon ».

4. Leasing personnel

Longtemps réservée aux clients professionnels, la formule du leasing est maintenant ouverte aussi aux particuliers. Ce leasing dit « personnel » rencontre d’ailleurs un succès grandissant. Dans ce cas-ci, on « loue » le véhicule qui reste la propriété de la société de leasing. Ce n’est qu’à la fin du contrat qu’il est possible d’en devenir propriétaire après avoir réglé un pourcentage de sa valeur catalogue fixé au début du contrat. Notons que les formules de leasing proposées aux particuliers sont généralement de type « opérationnel ». L’avantage de cette formule réside dans le côté « tout compris » de l’offre. Le loyer mensuel comprend alors en effet les taxes, l’assurance, les entretiens, les réparations, l’assistance, les pneumatiques, etc. Il ne faudra plus régler, en sus, que le carburant que l’on utilise. Attention : ce type de contrat est toutefois généralement associé à des contraintes. Comme un kilométrage maximal à ne pas dépasser sans peine de devoir payer des suppléments.