Politique - Page 15
L’Union européenne a décidé de se montrer plus attentive pour son industrie automobile. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a ainsi annoncé l’ouverture d’une enquête autour des subventions accordées aux constructeurs chinois pour leurs voitures électriques.
En Belgique, 50% des conducteurs étrangers verbalisés ne paient jamais leur amende. Une situation qui vaut aussi pour d’autres pays. Comme les accords entre les polices ne couvrent pas tous les pays membres de l’Union, l’Europe va s’attaquer au problème et mettre fin à cette impunité.
Une voiture « ventouse » ? C’est une voiture électrique qui reste stationnée et reliée à une borne de recharge, même lorsque cette dernière est terminée. À Bruxelles, le phénomène prend de l’ampleur parce qu’il permet aux propriétaires de ne pas payer le parking. Mais ça pourrait bien changer.
Manifestement, la route vers la fin de la voiture thermique en 2035 risque d’être plus compliquée que prévu. Après l’opposition de certains pays, c’est la Cour des comptes européenne qui alerte sur les risques d’échec de la mesure voulue par la Commission. Sur base de quelles observations ?
Le ton politique monte dans les rangs politiques entre défenseurs et opposants au permis à points. En effet, le député Joris Vandenbroucke (Vooruit) a fustigé le PS et le MR qui bloquent actuellement la réforme les accusant même d’être responsables des morts sur les routes.
En 2035, les voitures neuves à moteur à combustion ne pourront plus être vendues en Europe. Enfin, en théorie, car, au fil des mois les levées de boucliers de certains États membres sont de plus en plus virulentes. Cette fois, c’est la Pologne qui attaque la Commission en justice pour annuler la décision de sortie du thermique en 2035. Avec des chances de réussite ?