C’est quoi, concrètement ?
Un boîtier relié au démarreur. On souffle avant de partir (et parfois en cours de route) ; si le seuil est atteint ou dépassé, le moteur ne démarre pas. L’appareil enregistre les tentatives, les valeurs et les horodatages, consultables dans le cadre du suivi.
Dans quels cas le juge l’impose ?
Le tribunal de police peut l’ordonner après une condamnation pour conduite sous influence. Il doit en principe l’imposer en cas d’alcoolémie très élevée (≥ 1,8 ‰), et il peut aussi le prévoir en cas de récidive (≥ 1,2 ‰) ou de faits graves, souvent avec une déchéance et des examens de réintégration. La durée est fixée par le juge.
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Durée et conditions habituelles
La décision précise la période d’application et les conditions. Le programme d’accompagnement comprend une formation à l’usage de l’appareil et des contrôles périodiques des données enregistrées.
Installation : où et comment ?
La pose et la maintenance se font exclusivement dans des centres de service agréés. Après l’installation, des démarches administratives suivent (attestation, adaptation du permis).
Au quotidien avec un éthylotest antidémarrage
Avant chaque démarrage (et parfois en cours de route), il faut souffler.
Seuil technique : si l’analyse détecte un niveau d’alcool ≥ ~0,2‰, le véhicule ne démarre pas.
Traçabilité : l’appareil journalise les essais, les valeurs, les dates/heures ; ces éléments peuvent être vérifiés pendant le suivi.
Et si les conditions ne sont pas respectées ?
Tentatives de contournement, absence d’entretien, non-respect du programme : outre le maintien d’une déchéance, cela peut entraîner des sanctions complémentaires décidées par le tribunal.
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Pour aller plus loin, consultez la rubrique Amende : montants, démarches et conseils pratiques.
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