Mes finances - Page 3
Avec la guerre en Iran, les prix du pétrole sont repartis nettement à la hausse. En Belgique, le Diesel a franchi les 2,01 euros/l. Une situation durable ? Apparemment non, car un poids lourd de l'industrie pétrolière norvégienne prédit l'exact opposé : un effondrement du baril autour des 60 dollars dès que la crise iranienne se terminera. Peut-on le croire ? Voici ses arguments.
Le Diesel franchit les 2 euros à la pompe dès jeudi en Belgique. La guerre au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d'Ormuz font grimper les prix à des niveaux inédits depuis octobre 2023. Et l’annonce de l’AIE de puiser dans les réserves stratégiques ne change rien. Faut-il que le gouvernement agisse ? Et comment ? On fait le point.
Le baril a franchi les 100 dollars et la question du budget carburant revient au premier plan des préoccupations des automobilistes. Dans ce contexte, le choix d’une voiture électrique peut faire sens. Non seulement parce qu’elle coûte moins cher à l’usage, mais aussi parce que les prix en occasion ont fortement baissé ces derniers mois. Nous avons analysé le marché et sélectionné les modèles qui méritent aujourd’hui qu’on s’y intéresse.
La crise énergétique est désormais bien réelle. Le baril de pétrole vient de franchir la barre des 100 dollars. En Belgique, les prix à la pompe n’ont pas encore suivi, mais ils vont clairement le faire dans les jours qui viennent. Et une question se pose plus que jamais : face à cette volatilité du pétrole, la voiture électrique offre-t-elle un avantage économique ?
Le Diesel B7 pourrait atteindre – voire dépasser – les 2 euros/litre dans les prochains jours en Belgique. Car le contexte géopolitique continue de se dégrader. Ce week-end, les Israéliens ont bombardé pour la première fois des exploitations pétrolières iraniennes. Tous les indicateurs sont au rouge.
Connaissez-vous la norme Renta, ce référentiel utilisé en Belgique par les sociétés de leasing pour évaluer l’état d’un véhicule au moment de sa restitution ? Ce 1er mars, elle évolue et adopte des tolérances redéfinies et des exigences spécifiques pour les électriques. Autant de changements qui peuvent avoir un impact sur la facture adressée aux bénéficiaires de voitures de société lorsqu’ils changent de véhicule.
Pourquoi l’électrique progresse-t-elle surtout chez certains automobilistes belges ? Une étude réalisée par Deloitte et menée auprès de 1.004 particuliers révèle une adoption fortement liée aux revenus. C’est donc surtout la réalité budgétaire qui détermine qui peut – ou non – passer à l’électrique.
Derrière la hausse des ventes de voitures électriques neuves en 2025, le marché européen de l’occasion cale. Le rapport de l’ACEA documente l’effondrement de la valeur résiduelle des véhicules électriques. Un phénomène qui pénalise directement la seconde main et qui fait fuir les acheteurs particuliers.
Alors que la voiture électrique s’impose progressivement dans les immatriculations belges, les recettes fiscales issues des carburants atteignent pourtant des sommets. Un paradoxe ? Pas vraiment, car l’évolution du parc automobile ne se traduit pas par une baisse mécanique des volumes taxés.
Les voitures électriques coûteraient en réalité plus cher à entretenir que les voitures à moteur à combustion. Mais comment se fait-il alors que les voitures électriques sont réputées moins chères à entretenir ? La fédération sectorielle belge Traxio nous apporte quelques réponses à ce paradoxe.