Les sanctions imposées à la Russie par l’Europe et les États-Unis commencent à montrer leurs effets. Les livraisons de marchandises par exemple sont déjà compromises pour une part. Volvo est ainsi le tout premier constructeur automobile à annoncer qu’il ne livrera plus de voitures en Russie, et ce alors que Volvo fonctionne sur des capitaux… chinois ! D’autres marques suivront probablement. (MISE À JOUR : Ford, Honda, Toyota, Mazda, Volkswagen, General Motors, Jaguar Land Rover et BMW ont également suspendu leurs activités en Russie !)
Marché Automobile - Page 65
La guerre en Ukraine ne fera pas que des victimes sur le champ de bataille. En effet, les sanctions décidées contre la Russie vont engendrer d’importants dommages économiques collatéraux, notamment pour plusieurs marques automobiles européennes. Voici les principales concernées.
Marque emblématique, Porsche embrasse aussi l’électrification en proposant de plus en plus de nouveaux modèles à batteries. Cela vaut notamment pour la prochaine génération de 718 Cayman, pour laquelle la marque allemande a investi pas moins de 500 millions d’euros dans son usine de Zuffenhausen.
Il n’y a pas que l’Europe qui a décidé de sanctions suite à l’attaque par la Russie de l’Ukraine. En effet, gros partenaire commercial, le Japon a lui annoncé une série de mesure, dont celle de la suspension des livraisons de semi-conducteurs qui manquent déjà partout dans le monde. Un vrai moyen de pression ?
Coup de théâtre dans la transition vers la voiture électrique : l’Allemagne vient de dire « non » à la Commission européenne pour stopper la vente de moteurs thermiques en 2035. Avec l’aide de son industrie, le pays entend toutefois mettre en œuvre des solutions pour réduire l’empreinte carbone du secteur des transports. Voici lesquelles.
La norme Euro 7 représente la prochaine étape pour les moteurs thermiques. Concrètement, cette réglementation édicte les tolérances acceptées par l’Union en matière de rejets de polluants atmosphériques (CO, particules MP10 et PM2,5, NOx, etc.) ainsi que les organes de dépollution obligatoires ou non (filtres à particules, catalyseur, catalyseur DeNox).
Le moteur à combustion semble officiellement condamné à brève échéance. Cela dit, pour un nombre important d’observateurs, celui-ci serait toutefois encore appelé à vivre plusieurs années. C’est notamment l’avis de Peter Vanacker, nouveau CEO de LyondellBasell, géant de la pétrochimie.