L’Audi «made in Brussels» rajeunit

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Chez Audi, le passage par la case «refonte de mi-carrière» n’est pas synonyme de révolution esthétique. Il faudra donc avoir l’œil pour distinguer l’ancienne A1 de la nouvelle. Fort heureusement, la marque aux anneaux se rattrape en proposant de sérieuses évolutions techniques à sa polyvalente BCBG.

Concrètement, la nouvelle A1 s’offre un regard un rien plus perçant qui ressemble à s’y méprendre à celui de la version musclée S1, laisse le choix entre deux niveaux de finition (Design ou Sport) et fait la part belle à un programme de personnalisation un rien plus large. Ainsi, il est désormais possible d’offrir la couleur de son choix aux arches de toit.

Du côté des mécaniques, l’heure est à la fête ! Le constructeur d’Ingolstadt profite en effet de cette refonte pour glisser des blocs trois cylindres sous le capot de sa citadine. Une première ! En essence, il s’agit du 1.0 TFSI développant une puissance de 95 chevaux et consommant en moyenne 4,3l/100km (99g CO2/km). Le trois cylindres diesel, quant à lui, est le 1.4 TDI «ultra» qui ne consomme que 3,4l/100km et limite ses émissions de C02 à 89 g/km.

Comme autres nouveautés pour cette A1, on peut encore épingler la disponibilité de la boite S-tronic à 7 rapports pour tous les moteurs et le système de direction électromécanique entièrement revu. En option, le fonctionnement de ce dernier peut être modifié via le système Audi Drive Select. La nouvelle A1 est attendue dans les concessions en février prochain.

Pensez-vous que les évolutions apportées à l’Audi A1 soient pertinentes ?