Avec son plan Good Move, Bruxelles entend diversifier sa mobilité, mais aussi réduire drastiquement la présence de la voiture. Dans ce cadre, les navetteurs seront découragés, voire tout simplement bloqués aux portes de la capitale. Une situation qui pourrait provoquer un désastre économique et entraîner des milliers de faillites.
Actualité - Page 17
La norme Euro 7 représente la prochaine étape pour les moteurs thermiques. Concrètement, cette réglementation édicte les tolérances acceptées par l’Union en matière de rejets de polluants atmosphériques (CO, particules MP10 et PM2,5, NOx, etc.) ainsi que les organes de dépollution obligatoires ou non (filtres à particules, catalyseur, catalyseur DeNox).
Les prix du pétrole ont flambé ces dernières semaines et ont conduit à des records à la pompe : jusqu’à 1,85 euro/l de Diesel. Cela dit, la hausse pourrait être stoppée nette. La raison ? Un retour massif à la production de pétrole de schiste, notamment aux États-Unis.
De plus en plus de villes remplacent des voies de circulation par des pistes cyclables. C’est à nouveau le cas à Bruxelles sur le square Montgomery. Mais il ne s’agit pas d’un cas isolé. Un nouveau moyen de pourrir la vie des automobilistes et de bannir les voitures ?
Ces dernières semaines, les prix des carburants ont volé de record en record au point qu’aujourd’hui, le prix du litre de Diesel est fixé à 1,85 euro/litre. Pour les experts, le litre de carburant à 2 euros a toutes les chances de devenir une réalité. Mais quand ?
Les scan-cars, ces véhicules scanners qui repèrent les contrevenants à la redevance de parking seront-elles bientôt relevées de leurs fonctions ? C’est ce que demande en tout cas le MR, car les problèmes et les erreurs sont trop nombreux pour continuer à les exploiter.
La hausse des prix de l’énergie (aussi du diesel et de l’essence) entraîne une modification des comportements des consommateurs. En effet, les conducteurs limitent leurs dépenses à la pompe. Est-ce bientôt le retour au rationnement, comme en lors du choc pétrolier de 1973 ?
Les mesures environnementales ont des conséquences financières pour les automobilistes qui font rentrer encore plus d’argent dans les caisses de l’État. La zone de basses émissions d’Anvers par exemple a déjà rapporté 40 millions d’euros depuis sa mise en fonction en 2017. « Mais nous jouissons aussi d’une qualité de l’air nettement meilleure » s’est empressé d’ajouter l’échevin de l’Environnement, Tom Meeuws (Vooruit).