Mobilité - Page 10
Dès le 1er octobre 2024, la vitesse sur le périphérique parisien sera limitée à 50 km/h. Cette décision de la maire Anne Hidalgo soulève de vives discussions sur les enjeux environnementaux et sociaux. Alors que Bruxelles mène sa propre lutte contre la pollution, cette mesure française pourrait-elle inspirer la capitale belge ?
Une nouvelle enquête révèle que l’autonomie réelle des voitures électriques est inférieure aux chiffres annoncés par les constructeurs. Ce qui n’est pas une surprise. Toutefois, cela ne semble pas de nature à affecter la satisfaction générale des utilisateurs belges.
La troisième édition de l’étude Polaris (2024) met en lumière les nouvelles dynamiques de mobilité en Belgique. Si l’électromobilité continue d’attirer les entreprises, les particuliers manifestent des réserves face aux coûts et au développement des infrastructures. L’étude montre aussi ô combien la voiture conserve une place centrale dans les déplacements des Belges.
Bruxelles s’apprête à repousser l’interdiction des moteurs Diesel Euro 5 à 2027 alors qu’elle était initialement prévue pour 2025. Une décision qui soulève des interrogations, alors que ces véhicules représentent 20% du trafic selon les statistiques et génèrent 40% des émissions d’oxyde d’azote. Ce qui mettrait en danger la santé des Bruxellois. Mais jusqu’à quel point ?
En Belgique, la fraude liée aux plaques d’immatriculation connaît une recrudescence alarmante. L’usage de plaques contrefaites ou falsifiées devient une problématique croissante pour les autorités, car des centaines d’automobilistes sont surpris chaque année avec des documents non conformes.
Les résultats d’une enquête menée par Bloomberg révèlent une tendance surprenante : les voitures électriques parcourent pourtant bien plus de kilomètres annuellement que leurs homologues thermiques. Mais comment expliquer cet engouement croissant des gros rouleurs pour les voitures électriques ?
Le gouvernement wallon a abandonné l’idée d’une zone de basses émissions (LEZ) à l’échelle régionale. Désormais, ce sont les communes qui se voient transférer la liberté d’instaurer ou non des restrictions pour les véhicules les plus polluants. Mais avec quelles règles ? Car cette délégation pourrait aussi être le point de départ d’un vrai chaos pour les automobilistes.
Le projet de vignette automobile en Wallonie, qui vise à imposer une taxe sur tous les conducteurs utilisant les autoroutes wallonnes, ne sera pas mis en place avant 2026. Si cette mesure est perçue comme une solution pour combler un manque de revenus régionaux, mais elle divise alors que la Flandre et Bruxelles soutiennent une autre approche…
Une révolution dans la gestion de la vitesse sur les autoroutes de Wallonie se prépare. La nouvelle coalition gouvernementale MR-Engagés a décidé d’adopter une politique plus dynamique, avec des limitations de vitesse adaptatives en fonction des conditions de circulation, de météo, et même de la présence de chantiers. Un changement qui va bouleverser les habitudes des automobilistes.
Après une suspension de plusieurs mois, l’amende pour retard au contrôle technique est de retour en Flandre à partir du 1er septembre 2024. Cette sanction avait été mise en pause au printemps 2023 en raison des délais d’attente trop longs dans les centres. Les automobilistes flamands doivent donc reprendre leurs précautions. Pendant ce temps, en Wallonie et à Bruxelles, les règles n’ont jamais changé.