À l’approche de l’été, l’Italie se prépare à accueillir des millions de visiteurs. Nombre d’entre eux choisissent de découvrir ses paysages en voiture, que ce soit au volant de leur propre véhicule ou via une location sur place. Mais une règle de conduite méconnue risque de prendre plus d’un vacancier par surprise : rouler avec le bras sorti par la fenêtre est passible d’une amende salée.
Peu connue, même parmi les conducteurs italiens, cette interdiction repose sur le Code de la route local qui impose de garder les deux mains sur le volant à tout moment. Cela peut sembler excessif, surtout pour ce geste totalement anodin et très répandu dans les régions climatiquement chaudes. Pourtant, les forces de l’ordre italiennes y voient une question de sécurité : un conducteur distrait ou dont la mobilité est réduite réagit moins efficacement en cas d’imprévu. Résultat, pour les conducteurs aperçus en train de rouler bras à l’extérieur, l’amende peut grimper jusqu’à 168 euros.
Des contrôles renforcés en été
Ce n’est pas un détail à prendre à la légère, car les contrôles routiers en Italie sont particulièrement fréquents pendant la saison estivale. Les policiers surveillent notamment les axes les plus empruntés par les vacanciers. Et ils n’attendent pas qu’un accident survienne pour intervenir : cette infraction est sanctionnée sur la base du comportement au volant, indépendamment de toute conséquence matérielle. Rouler avec un bras hors du véhicule suffit à justifier une verbalisation. Cette rigueur peut surprendre les touristes, qui ne sont pas toujours informés des spécificités locales. Pourtant, la loi s’applique à tous, sans distinction. Et il est bon de savoir que les autorités italiennes ne font pas preuve de clémence particulière à l’égard des étrangers.
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Payer vite pour éviter le double tarif
En cas de verbalisation, il est en outre conseillé de ne pas trainer pour régulariser la situation. En Italie, le montant de l’amende double si elle n’est pas payée dans les 60 jours suivants la notification. Et attention : le délai commence à courir dès l’envoi officiel de l’avis, pas à la date à laquelle le courrier serait ouvert...
Une option permet malgré tout de limiter les dégâts : si le contrevenant s’acquitte de l’amende dans les cinq jours suivant l’envoi, une remise de 30% est accordée. Une manière d’encourager les contrevenants à régulariser rapidement leur situation... mais pour autant que les services postaux ne fassent pas trainer les choses ! Sur les routes ensoleillées de la péninsule, mieux vaut garder les bras à l’intérieur… et son portefeuille à l’abri.
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