Ferrari : les 5 moteurs les plus insolites (dont un 2 cylindres) !

Une Ferrari avec 2 ou 3 cylindres ? Cela peut paraître complètement surréaliste, voire absurde, et pourtant, ces solutions ont bel et bien été envisagées… On vous les fait découvrir !

Publié le 16 juillet 2025
Temps de lecture : 4 min

Partagez

Ferrari : les 5 moteurs les plus insolites (dont un 2 cylindres) !

Ferrari, c’est d’abord et avant tout un moteur. Un cœur rugissant comptant généralement 12 cylindres. Récemment, la 296 GTB a prouvé qu’une voiture au cheval cabré pouvait se contenter de la moitié des cylindres et toujours être digne de son blason ! Pour certains puristes, cela reste tout de même une hérésie, rappelant l’amour du Commendatore pour les V12… Et pourtant, c’est bien sous Enzo Ferrari que ces 5 moteurs virent le jour !

2 cylindres

Fou ? Vous pouvez le dire. Au milieu des années 50, Ferrari remporte de nombreux succès en compétition grâce à un… 4 cylindres en ligne (voir plus bas), dessiné par Aurelio Lampredi, ingénieur motoriste. Voyant le succès de ce moteur, bien plus fort en couple que les V12 de la marque, Enzo Ferrari et Aurelio Lampredi ont envisagé d’en dériver un… bicylindre pour les circuits lents ! A cylindrée identique, diminuer le nombre de cylindres permet de réduire les frictions et d’augmenter le couple à bas régimes. Hors normes, ce moteur comptait 2 énormes gamelles et 4 soupapes par cylindre, pour une cylindrée totale de 2,5 l. Délivrant 175 chevaux sur le banc, il était toutefois mal équilibré et finit par casser son vilebrequin. Le projet Tipo 116 était donc mort-né.

Unknown-3

Publicité – continuez à lire ci-dessous

3 cylindres

Certes, ce moteur-ci compte un cylindre de plus, mais pourtant, il est probablement encore plus dingue que le précédent ! Retour 30 ans en arrière, au début des années 90. À cette époque, Ferrari est en pleine reconstruction et envisage un V6… 2 temps ! À titre expérimental, la firme décide alors de tester les nouvelles technologies en développant un demi-V6, soit un 3 cylindres. Équipé des dernières technologies (injection, compresseur, courroie de distribution), ce moteur de 1,3 l baptisé F134 s’est finalement révélé décevant sur le banc de puissance, avec une puissance de 130 chevaux. L’idée d’un V6 de 2,7 l fut donc abandonnée.

4 cylindres

Comment ? Une Ferrari 4 cylindres ? Oui, cela peut sembler bien roturier et pourtant, la marque a glané un très grand nombre de succès dans les années 50 avec cette architecture ! Le gros 4 cylindres de 2 litres offrait en effet beaucoup de couple à bas régimes. Autre avantage par rapport aux copieux V12 : un train avant allégé, rendant la voiture plus agile. Mais le 4 cylindres le plus étonnant de la marque, c’est sans conteste celui développé pour animer l’Asa, une petite berlinette conçue par Ferrari, mais qui, faute de V12, n’en portait pas le nom ! Ce fut un fameux flop commercial, mais son 4 cylindres, directement dérivé du V12 de la 250 GT, affichait une puissance spécifique assez phénoménale pour l’époque : le prototype de ce moteur ne cubait que 850 cm³, mais il développait quelque 75 chevaux !

Unknown

6 cylindres en ligne

De la Dino à la 296 GTB, Ferrari a développé quelques V6. Mais saviez-vous que la marque a également développé un 6 cylindres en ligne, une architecture très « britannique » ? Dans les années 50, diverses voitures de compétition en furent dotées, avec des cylindrées allant de 3 l à 4,4 litres. Un moteur méconnu, qui n’a certes pas vraiment connu la gloire en compétition, mais qui était pourtant à la pointe de la sophistication, avec ses 2 arbres à cames en tête, son double allumage et son carter sec.

12 cylindres à plat

Si Ferrari est indissociable du V12, la marque s’est également rendue célèbre avec une autre architecture, comptant elle aussi douze cylindres : le 12 à plat ! De la F1 « 1512 » de 1964 à la berlinette F512M du milieu des années 90, ce type de moteur a rencontré un grand succès, que ce soit en compétition ou d’un point de vue commercial. Attention, contrairement à ce que l’on lit souvent, il ne s’agit pas d’un moteur boxer, mais plutôt d’un V12 à 180 degrés. La différence ? Le vilebrequin, principalement : sur le moteur Ferrari, les pistons opposés coulissent dans la même direction.

À la recherche d'une voiture ? Cherchez, trouvez et achetez le meilleur modèle sur Gocar.be

Par François Piette Rédacteur automobile

Partagez

Contenus sponsorisés

Gocar marketplace
Vous cherchez un véhicule neuf ou d'occasion ?
Hybride, électrique ou thermique ? Neuve ou d'occasion ? Spécialiste dans la recherche de véhicules neufs, d’occasions et sur toute l’actualité automobile.

Sur le même sujet

Gocar newsletters
Gocar est la référence. Que ce soit sur les dernières actualités auto ou les sujets brûlants de mobilité !
Abonnez-vous à notre newsletter Gocar pour rester au top de l’information et connaître tous les bons plans !
Votre inscription a bien été enregistrée.