C’est à y perdre son latin ! Après la berline BYD Seal électrique, le Seal U qui est son pendant sous forme d’un SUV, le Seal U DM-i plug-in hybride et le Sealion 7 qui est un gros crossover, voici la nouvelle Seal 6 DM-i. Pour semer encore plus la confusion, celle-ci existe en berline et également en break Touring, une carrosserie particulièrement appréciée par le marché du fleet.
Mesurant 4,84 m de long comme la berline, la BYD Seal 6 DM-i Touring est un break élégant à la ligne très épurée, qui reprend les mêmes codes stylistiques que les autres modèles de la marque. La calandre avant en forme de vagues intègre un système d'admission d'air actif pour une meilleure efficacité aérodynamique. La calandre inférieure, de forme trapézoïdale inversée, est rehaussée de détails chromés et d'un contour de la couleur de la carrosserie. Quelle que soit la finition, les phares disposent de la technologie full LED.
Par rapport à la berline, la version Touring se distingue juste par son toit plus haut à l’arrière et une finition contrastée des montants D qui lui donnent plus de légèreté. BYD semble avoir mis l’accent sur la meilleure aérodynamique possible avec un coefficient de traînée de 0,28, ce qui est loin d’être ridicule pour un break équipé de barres de toit.
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Spacieuse
L’intérêt principal de la BYS Seal 6 DM-i Touring est bien évidemment son coffre. Celui-ci dispose d’une capacité de 500 litres sous le store, qui peut évoluer jusque’à 1.535 litres lorsque les sièges arrière sont rabattus. Très spacieux, l’habitacle est accueillant à l’avant comme à l’arrière où on dispose d’un bel espace aux jambes. Il n’est pas contre pas possible de poser les pieds sous les sièges avant.
Pour le reste, on est bien dans un univers typiquement BYD avec une planche de bord épurée, des tons clairs, un grand écran central de 12,8 ou de 15,6 pouces qui reprend l’essentiel des commandes et une instrumentation numérique de 8,8 pouces. Comme dans les autres BYD, la sellerie est recouverte de cuir synthétique au toucher agréable.
Comme d’habitude chez les constructeurs chinois, le nuancier est réduit à sa plus simple expression puisque que seules quatre teintes sont proposées. Il n’y a pas vraiment d’options non plus puisque BYD propose deux finitions : Boost et Comfort. La première comprend un écran central de 12,8 pouces, les essuie-glaces automatiques, la caméra de recul et les capteurs arrière, ainsi que la fonction V2L qui permet d’utiliser l’énergie de la batterie pour alimenter des appareils électriques. La second ajoute un grand toit panoramique, des jantes de 18’’ (la finition Boost se contente de jantes de 17’’), des capteurs à l’avant, le volant chauffant, un double chargeur à induction, un plus grand écran central et un système audio à 8 haut-parleurs.
Autonomie XXL
La BYD Seal 6 DM-i est équipée d’un moteur 1.5 atmosphérique quatre cylindres développant 98 ch et 122 Nm de couple. Celui-ci sert essentiellement de générateur pour alimenter une batterie en forme de lame (un choix technique que l’on retrouve dans toutes les voitures de BYD) de 10,08 kWh pour la Boost et 19 kWh pour la Comfort. Seule la seconde peut être rechargée sur une borne rapide en courant continu à une puissance de 26 kW. Dans ces conditions, elle peut passer de 30 à 80% en 23 minutes. En courant alternatif, la Seal 6 DM-i tolère du 6,6 kW (3,3 kW Boost).
Cette batterie alimente un moteur électrique qui entraîne les seules roues avant. La puissance combinée est de 184 ch (Boost) ou 212 ch (Comfort). L’autonomie en mode 100% électrique est de 100 km (105 km pour la berline) et oe rayon d’action total est de 1.350 km (1.455 km pour la berline). Pour être complet, on peut ajouter que la voiture est équipée d’une transmission à cvraiation continue de type E-CVT.
Tout d’une électrique ou presque
Le fonctionnement de la Seal 6 DM-i est principalement électrique. La plupart du temps, on roule avec l’énergie de la batterie. Lorsque le niveau de charge baisse, le moteur thermique se met en route pour la recharger. Cependant, dans de rares phases, le moteur thermique peut participer à la chaîne cinématique et entrainer les roues avant et ce, pendant des phases très courtes.
À bord, le silence est de rigueur et on a l’impression de circuler à bord d’une électrique. Sans être fulgurantes, les accélérations sont tout à fait suffisantes et la fluidité est toujours au rendez-vous, même en forçant le ton. Il faut vraiment mettre pied au plancher pour entendre le moteur thermique se réveiller sans vibrations et entrainer les roues avant avec son pignon fixe. Sa sonorité est loin d’être envahissante et la BYD n’entraîne pas d’effet de « moulinage » comme d’autres hybrides du marché.
Bonne alternative
Pour les conducteurs qui ont encore des craintes à utiliser un véhicule 100 % électrique au quotidien, la Seal 6 DM-i est une bonne alternative car elle offre le confort d’utilisation d’un véhicule sur batteries et l’autonomie étendue d’une motorisation thermique. Durant notre essai, nous n’avons presque pas consommé d’essence.
La bonne nouvelle, c’est que la Seal 6 DM-i offre tout cet agrément à un tarif très intéressant : 37.990 € en version Boost et 43.990 € pour la Confort. De quoi intéressant une clientèle majoritairement composée d’indépendants qui auront un outil de travail très complet sans se ruiner.
Conclusion
Rien ne semble entraver la progression de BYD en Europe qui nous a une nouvelle fois surpris avec une voiture agréable à utiliser et particulièrement réussie mécaniquement, le tout à un prix plus que correct.
BYD Seal 6 DM-i Touring Comfort : spécifications
Moteur : essence, 4 cylindres, 1.498 cm3 ; moteur électrique avant.
Puissance totale combinée : 212 ch et 300 Nm, batterie LFP
Transmission : roues avant
Boîte de vitesses : variation continue, rapport unique
L/l/H (mm) : 4.840/ 1.875 / 1.495
Poids à vide (kg) : 1.805
Volume du compartiment à bagages (l) : 500 à 1.535
De 0 à 100 km/h (sec) : 8,5
Vitesse maximale (km/h) : 180 km/h
Consommation mixte WLTP (l/100 km) : 1,7
CO2 : 38 g/km
Prix : 43.990 euros
Taxe de mise en circulation : Flandre : 229,11 euros ; Wallonie et Bruxelles : 323,27 euros
Taxe de circulation : Flandre : 59,05 euros ; Wallonie et Bruxelles : 123,27 euros
Écomalus Wallonie : 0 euros
- Agrément mécanique
- Equipement complet
- Prix
- Espace intérieur
- Alertes sonores intempestives
- Interface système multimédia compliquée
- Sièges avant manquant de maintien latéral
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