Non, Aston Martin ne se résume pas à James Bond, pas plus qu’à une sellerie en cuir Connolly et à une calandre en « chapeau de Napoléon ». L’histoire de la marque est pour le moins tumultueuse et au moins aussi passionnante que les aventures du célèbre agent britannique !
Des modèles méconnus mais essentiels !
Autoworld ouvre le parcours avec une Side Valve de 1925, témoin précieux des premières années de la marque. Un modèle qui risque d’en surprendre plus d’un : avant la guerre, l’ADN d’Aston Martin était clairement orienté vers la compétition, quitte à opter pour un certain dépouillement !
La période d’après-guerre est nettement plus connue. La firme est rachetée par David Brown pour une somme symbolique. Ayant fait fortune dans les tracteurs, ce dernier appose ses initiales sur les modèles (les fameuses DB) et proposent de vraies GT. La DB1 de 1948 est une vraie pièce précieuse : une ébauche de GT qui finira par aboutir sur la DB2, une GT 6 cylindres à la ligne nettement plus racée. La DB2/4 de 1955 montre justement comment Aston Martin affine alors sa recette. Chez Aston, la vitesse doit toujours garder de bonnes manières !
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L’âge d’or des DB
Le parcours gagne ensuite naturellement en densité avec des modèles qui parlent davantage au grand public. Taillée pour la compétition, la DB3 fait partie de l’une des belles niches : les voitures d’endurance des années 50 ! Aussi à l’aise sur la route que sur la piste, elle affiche un design d’une pureté extraordinaire !
Puis vient la DB4, sans doute l’un des tournants les plus importants de l’histoire de la maison. Plus moderne, plus puissante, plus rigoureuse aussi dans ses proportions, elle fait entrer Aston Martin dans une autre dimension. Évidemment, impossible de contourner la DB5. Son aura dépasse largement le monde automobile et sa présence dans cette exposition semblait inévitable. Autoworld a choisi d’exposer une version Continuation.
L’ère moderne
De la fin des années 60 jusqu’aux années 90, la marque connaît une période tumultueuse, entre faillites et reprises à répétition. La V8 est alors l’arme du moment, un modèle qui restera près de deux décennies en production ! Puis vint le sauveur américain, Ford, qui apporta un nouveau modèle dans la gamme : la DB7. Nettement plus rationnelle, cette dernière cohabitera lors de l’exposition avec sa sœur de gamme de l’époque, la Vantage V550 qui elle, raconte un autre versant de la maison : un look brutal, une mécanique qui l’est tout autant, mais des dessous franchement vieillissants !
L’époque moderne n’est bien sûr pas oubliée, avec notamment la Valour. Toutes ces voitures, et bien d’autres seront à retrouver au sein du musée Autoworld, du 24 avril au 21 juin 2026.
Une ouverture chic
Le 24 avril, Autoworld donnera le coup d’envoi de l’exposition avec une soirée preview pensée dans un esprit très britannique. Au programme : un dress code « Black Tie » ou inspiration « Casino Royale », jeux de casino sans gains réels, bar à champagne et DJ set pour prolonger la visite dans une ambiance plus mondaine.
Un rendez-vous aussi pour les passionnés
À noter également, le 14 juin 2026, un Cars & Coffee spécial voitures britanniques organisé sur l’esplanade du musée. Cette fois, le ton sera plus décontracté, mais l’esprit restera fidèle au sujet. Propriétaires d’oldtimers et de youngtimers britanniques (donc pas uniquement des Aston…) sont invités à venir exposer leur voiture devant le musée.
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