Intervenues ce samedi, les frappes contre l’Iran ont déjà fait décoller le prix du baril de 9%. Et ce ne serait qu’un début, car l’Iran a déjà interdit l’utilisation du détroit d’Ormuz par les navires. L’OPEP+ vient d’augmenter sa production ce dimanche. Mais en cas d’embrasement général, les analystes prédisent déjà un baril à 120 dollars avec pour conséquence, une explosion des prix à la pompe. Réaliste ?
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Alors que la voiture électrique s’impose progressivement dans les immatriculations belges, les recettes fiscales issues des carburants atteignent pourtant des sommets. Un paradoxe ? Pas vraiment, car l’évolution du parc automobile ne se traduit pas par une baisse mécanique des volumes taxés.
Malgré un contexte international tendu, le pétrole continue d’affluer sur les marchés. L’excédent est tel que les cours restent sous pression et pourraient encore reculer dans les prochains mois. Certains scénarios évoquent désormais un baril à 50 dollars. Jusqu’où peut aller la baisse et que peut-on espérer à la pompe ?
La Belgique pourrait-elle devenir un des grands centres de recherche autour des carburants synthétiques ? C’est en bonne voie, car à Feluy, TotalEnergies vient d’investir dans les techniques expérimentales de la transformation du CO₂ en e-fuels. Depuis que l’Union européenne a abandonné l’idée d’interdire les moteurs thermiques en 2035, on s’attend à une nouvelle course technologique. Et la Belgique se retrouve donc sur la grille de départ.
En Flandre, le déploiement des bornes de recharge publiques devra fortement s’accélérer dans les prochaines années. D’ici 2030, le nombre de points de recharge et la puissance disponible devront être multipliés par trois pour suivre la croissance du marché des voitures électriques. En Wallonie, l’objectif reste pour l’instant d’assurer une couverture de base. Mais on est loin du compte...
Longtemps pilier du marché belge, le Diesel n’est plus qu’une ombre de lui-même. La faute à une fiscalité défavorable et, surtout, aux choix politiques radicaux de ces dernières années. Certes, il existe encore quelques pistes pour le voir survivre. Mais aboutiront-elles en 2026 ? On fait le point.
Selon les derniers chiffres du gestionnaire de réseau Elia, la consommation totale d’électricité dans notre pays est inférieure à celle d’il y a quelques années. Un constat étonnant, au vu de la crois-sance spectaculaire du nombre de voitures électriques sur les routes belges. Comment l’expliquer ?
Après une année 2025 marquée par une chute spectaculaire des cours (-17%), le marché pétrolier est entré dans une zone d’incertitude qui va durer. La stratégie de l’OPEP, la résistance du schiste américain et les surplus annoncés ont toutes les chances de faire encore baisser le prix du baril en 2026.
Le fisc doit-il revoir sa stratégie avec la transition vers la voiture électrique ? Apparemment pas tout de suite, car jamais les carburants n’avaient autant alimenté les caisses de l’État belge. Les recettes fiscales liées aux taxes perçues sur l’essence et le Diesel atteignent des sommets.
Dès 2027, le nouveau système de taxation carbone européen ETS II fera grimper le coût des carburants. L’objectif de Bruxelles est encore et toujours de pousser les conducteurs vers la voiture électrique. A cette échéance, rouler à l’essence ou au Diesel coûtera plusieurs centaines d’euros de plus par an aux automobilistes.
Alors que le baril de brut se maintient autour des 64 dollars, les automobilistes belges voient les prix des carburants grimper depuis un mois. La hausse atteint les +7% ! Mais curiosité : l’essence et le Diesel repartent à la hausse alors qu’il n’y a pas de flambée géopolitique majeure. La question est donc de savoir pourquoi ?
Un tronçon d'autoroute qui recharge votre voiture électrique sans que vous ayez à vous arrêter ? Cela semble utopique, mais c'est déjà une réalité en France. Les résultats de recharge sont encourageants, mais un obstacle majeur freine encore le développement de cette technologie.