Selon les derniers chiffres du gestionnaire de réseau Elia, la consommation totale d’électricité dans notre pays est inférieure à celle d’il y a quelques années. Un constat étonnant, au vu de la crois-sance spectaculaire du nombre de voitures électriques sur les routes belges. Comment l’expliquer ?
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Après une année 2025 marquée par une chute spectaculaire des cours (-17%), le marché pétrolier est entré dans une zone d’incertitude qui va durer. La stratégie de l’OPEP, la résistance du schiste américain et les surplus annoncés ont toutes les chances de faire encore baisser le prix du baril en 2026.
Le fisc doit-il revoir sa stratégie avec la transition vers la voiture électrique ? Apparemment pas tout de suite, car jamais les carburants n’avaient autant alimenté les caisses de l’État belge. Les recettes fiscales liées aux taxes perçues sur l’essence et le Diesel atteignent des sommets.
Dès 2027, le nouveau système de taxation carbone européen ETS II fera grimper le coût des carburants. L’objectif de Bruxelles est encore et toujours de pousser les conducteurs vers la voiture électrique. A cette échéance, rouler à l’essence ou au Diesel coûtera plusieurs centaines d’euros de plus par an aux automobilistes.
Alors que le baril de brut se maintient autour des 64 dollars, les automobilistes belges voient les prix des carburants grimper depuis un mois. La hausse atteint les +7% ! Mais curiosité : l’essence et le Diesel repartent à la hausse alors qu’il n’y a pas de flambée géopolitique majeure. La question est donc de savoir pourquoi ?
Un tronçon d'autoroute qui recharge votre voiture électrique sans que vous ayez à vous arrêter ? Cela semble utopique, mais c'est déjà une réalité en France. Les résultats de recharge sont encourageants, mais un obstacle majeur freine encore le développement de cette technologie.
On reproche souvent aux voitures électriques d'être responsables d'importantes émissions de gaz à effet de serre lors de la production de leurs batteries. Par conséquent, elles sortent d'usine avec un déficit de CO₂ significatif par rapport aux voitures à moteur thermique classique. Une nouvelle étude révèle le cœur du problème.
Le chargement bidirectionnel, qui consiste à réinjecter l'électricité provenant de la batterie d'une voiture électrique dans le réseau, est considéré une technologie d'avenir. Mais peut-elle endommager la batterie ? Selon une étude de l'université RWTH d'Aix-la-Chapelle, cette crainte semble infondée, mais à condition que la fonctionnalité soit utilisée de manière intelligente.
L’OPEP+ a annoncé une nouvelle augmentation de la production de pétrole dès le mois de septembre, ce qui signifie que les volumes reviendront à ceux de 2023. Une décision qui pourrait provoquer une nouvelle baisse des prix des carburants, même si cette hausse de production pourrait aussi être la dernière avant plusieurs mois, car l’équilibre entre l’offre et la demande devient franchement fragile. À quoi faut-il s’attendre ?
En ces temps d’énergie chère (et même si on a connu pire), on ne sait plus quoi faire pour faire baisser les factures. Mais une étonnante technique venue d’Allemagne permettrait de réduire les frais et elle est même recommandée par l’ADAC, le puissant automobile club allemand. Voici comment fonctionne cette astuce méconnue, mais potentiellement très rentable.
On le sait : le développement des voitures à hydrogène est sérieusement freiné par la difficulté de produire de l’hydrogène décarboné ou vert. Mais il y a peut-être du changement : des chercheurs chinois sont parvenus à utiliser de l’eau du robinet comme matière première pour produire de l’hydrogène. De quoi changer la donne ?
En Suisse, une voiture de collection a parcouru les Alpes grâce à une essence produite… par le soleil. Derrière cet exploit, la société Synhelion. Mais cette prouesse technologique est-elle vraiment la clé d’une mobilité propre ? Décryptage d’une solution aussi brillante que limitée.
On peut dire que l’annonce a surpris : les pays producteurs de pétrole regroupés dans l’OPEP+ annoncent une augmentation plus rapide de la production de pétrole dès août 2025. Cette manœuvre particulièrement offensive poursuit deux objectifs : dominer les enjeux géopolitiques et la volonté de discipliner les membres de l’organisation.