On reproche souvent aux voitures électriques d'être responsables d'importantes émissions de gaz à effet de serre lors de la production de leurs batteries. Par conséquent, elles sortent d'usine avec un déficit de CO₂ significatif par rapport aux voitures à moteur thermique classique. Une nouvelle étude révèle le cœur du problème.
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Le chargement bidirectionnel, qui consiste à réinjecter l'électricité provenant de la batterie d'une voiture électrique dans le réseau, est considéré une technologie d'avenir. Mais peut-elle endommager la batterie ? Selon une étude de l'université RWTH d'Aix-la-Chapelle, cette crainte semble infondée, mais à condition que la fonctionnalité soit utilisée de manière intelligente.
L’OPEP+ a annoncé une nouvelle augmentation de la production de pétrole dès le mois de septembre, ce qui signifie que les volumes reviendront à ceux de 2023. Une décision qui pourrait provoquer une nouvelle baisse des prix des carburants, même si cette hausse de production pourrait aussi être la dernière avant plusieurs mois, car l’équilibre entre l’offre et la demande devient franchement fragile. À quoi faut-il s’attendre ?
En ces temps d’énergie chère (et même si on a connu pire), on ne sait plus quoi faire pour faire baisser les factures. Mais une étonnante technique venue d’Allemagne permettrait de réduire les frais et elle est même recommandée par l’ADAC, le puissant automobile club allemand. Voici comment fonctionne cette astuce méconnue, mais potentiellement très rentable.
On le sait : le développement des voitures à hydrogène est sérieusement freiné par la difficulté de produire de l’hydrogène décarboné ou vert. Mais il y a peut-être du changement : des chercheurs chinois sont parvenus à utiliser de l’eau du robinet comme matière première pour produire de l’hydrogène. De quoi changer la donne ?
En Suisse, une voiture de collection a parcouru les Alpes grâce à une essence produite… par le soleil. Derrière cet exploit, la société Synhelion. Mais cette prouesse technologique est-elle vraiment la clé d’une mobilité propre ? Décryptage d’une solution aussi brillante que limitée.
On peut dire que l’annonce a surpris : les pays producteurs de pétrole regroupés dans l’OPEP+ annoncent une augmentation plus rapide de la production de pétrole dès août 2025. Cette manœuvre particulièrement offensive poursuit deux objectifs : dominer les enjeux géopolitiques et la volonté de discipliner les membres de l’organisation.
Alors que les prix à la pompe avaient bien entamé une décrue et se stabilisaient ces dernières semaines, l’embrasement géopolitique au Moyen-Orient semble inverser brutalement la tendance. Les scénarios les plus pessimistes évoquent un retour du litre d’essence au-dessus des 2 euros… Mais est-ce crédible ?
Prévue pour 2025, la chute des cours du pétrole pourrait faire passer le baril sous la barre des 40 dollars. Une bonne nouvelle pour les automobilistes, mais qui dépend fortement des équilibres géopolitiques et de la santé économique mondiale.
Réunis ce 31 mai, huit membres des pays exportateurs de pétrole, l’OPEP+, ont décidé d’ouvrir massivement les vannes des puits de pétrole. Ce sont au total 411.000 barils supplémentaires qui vont être produits quotidiennement, et ce jusqu’à la fin 2026. Les cours d’or noir devraient donc rester au plus bas pendant encore plusieurs mois. Qu’en sera-t-il à la pompe pour les automobilistes belges ?
Récemment, les prix des carburants ont fortement diminué à la pompe en raison de l’incertitude économique créée par Donald Trump. Chose étonnante : cette situation pourrait prendre de l’ampleur et les prix s’effondrer encore plus en raison d’une décision pour le moins inattendue de l’OPEP+, l’organisation des pays producteurs de pétrole.