Alors que les prix à la pompe avaient bien entamé une décrue et se stabilisaient ces dernières semaines, l’embrasement géopolitique au Moyen-Orient semble inverser brutalement la tendance. Les scénarios les plus pessimistes évoquent un retour du litre d’essence au-dessus des 2 euros… Mais est-ce crédible ?
Énergie - Page 5
Prévue pour 2025, la chute des cours du pétrole pourrait faire passer le baril sous la barre des 40 dollars. Une bonne nouvelle pour les automobilistes, mais qui dépend fortement des équilibres géopolitiques et de la santé économique mondiale.
Réunis ce 31 mai, huit membres des pays exportateurs de pétrole, l’OPEP+, ont décidé d’ouvrir massivement les vannes des puits de pétrole. Ce sont au total 411.000 barils supplémentaires qui vont être produits quotidiennement, et ce jusqu’à la fin 2026. Les cours d’or noir devraient donc rester au plus bas pendant encore plusieurs mois. Qu’en sera-t-il à la pompe pour les automobilistes belges ?
Récemment, les prix des carburants ont fortement diminué à la pompe en raison de l’incertitude économique créée par Donald Trump. Chose étonnante : cette situation pourrait prendre de l’ampleur et les prix s’effondrer encore plus en raison d’une décision pour le moins inattendue de l’OPEP+, l’organisation des pays producteurs de pétrole.
L’Europe avait annoncé travailler d’arrache-pied sur les e-carburants ou carburants synthétiques. Sauf que les projets patinent. Pendant ce temps, le Japon annonce des initiatives tandis que la Chine investit massivement dans cette technologie bas carbone. L’Europe pourra-t-elle revenir au contact et rivaliser ?
Depuis la mise en place des droits de douane par Donald Trump, les marchés financiers sont en déroute. De ce fait, les cotations des différentes sources d’énergie sont aussi en chute comme on ne l’avait plus vu depuis plusieurs années. Peut-on s’attendre à une baisse durable des prix des carburants ?
Selon une nouvelle étude, les constructeurs automobiles détiennent la solution pour populariser la conduite électrique. Le problème est qu’ils ne l'utilisent pas. En tout cas, ils ne l'utilisent pas assez. Voici ce qu'ils doivent faire.
Depuis plusieurs mois, les carburants synthétiques sont évoqués comme alternative au pétrole, d’autant que ceux-ci pourraient être neutres en carbone s’ils sont produits à partir d’énergies renouvelables. Une nouvelle ère pour le moteur à combustion ? Pas sûr, car une étude européenne montre qu’ils ne sont pas du tout adaptés à l’automobile.
Dès 2027, les automobilistes européens verront le coût de leur plein de carburant grimper en raison d’une nouvelle tarification carbone imposée par l’Union européenne. Ce système de quotas, baptisé ETS-2, vise à décourager l’usage des véhicules thermiques en frappant au portefeuille.
Chaque année, un changement discret, mais essentiel a lieu dans les stations-service : le passage au carburant d’hiver qui permet de mieux affronter les conditions météorologiques. L’arrivée de ces permet aussi de rappeler quelques bons gestes de base, comme le fait de garder son réservoir plein en hiver. Voici pourquoi.