Malgré un contexte international tendu, le pétrole continue d’affluer sur les marchés. L’excédent est tel que les cours restent sous pression et pourraient encore reculer dans les prochains mois. Certains scénarios évoquent désormais un baril à 50 dollars. Jusqu’où peut aller la baisse et que peut-on espérer à la pompe ?
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La Belgique pourrait-elle devenir un des grands centres de recherche autour des carburants synthétiques ? C’est en bonne voie, car à Feluy, TotalEnergies vient d’investir dans les techniques expérimentales de la transformation du CO₂ en e-fuels. Depuis que l’Union européenne a abandonné l’idée d’interdire les moteurs thermiques en 2035, on s’attend à une nouvelle course technologique. Et la Belgique se retrouve donc sur la grille de départ.
En Flandre, le déploiement des bornes de recharge publiques devra fortement s’accélérer dans les prochaines années. D’ici 2030, le nombre de points de recharge et la puissance disponible devront être multipliés par trois pour suivre la croissance du marché des voitures électriques. En Wallonie, l’objectif reste pour l’instant d’assurer une couverture de base. Mais on est loin du compte...
Longtemps pilier du marché belge, le Diesel n’est plus qu’une ombre de lui-même. La faute à une fiscalité défavorable et, surtout, aux choix politiques radicaux de ces dernières années. Certes, il existe encore quelques pistes pour le voir survivre. Mais aboutiront-elles en 2026 ? On fait le point.
Selon les derniers chiffres du gestionnaire de réseau Elia, la consommation totale d’électricité dans notre pays est inférieure à celle d’il y a quelques années. Un constat étonnant, au vu de la crois-sance spectaculaire du nombre de voitures électriques sur les routes belges. Comment l’expliquer ?
Après une année 2025 marquée par une chute spectaculaire des cours (-17%), le marché pétrolier est entré dans une zone d’incertitude qui va durer. La stratégie de l’OPEP, la résistance du schiste américain et les surplus annoncés ont toutes les chances de faire encore baisser le prix du baril en 2026.
Le fisc doit-il revoir sa stratégie avec la transition vers la voiture électrique ? Apparemment pas tout de suite, car jamais les carburants n’avaient autant alimenté les caisses de l’État belge. Les recettes fiscales liées aux taxes perçues sur l’essence et le Diesel atteignent des sommets.
Dès 2027, le nouveau système de taxation carbone européen ETS II fera grimper le coût des carburants. L’objectif de Bruxelles est encore et toujours de pousser les conducteurs vers la voiture électrique. A cette échéance, rouler à l’essence ou au Diesel coûtera plusieurs centaines d’euros de plus par an aux automobilistes.
Alors que le baril de brut se maintient autour des 64 dollars, les automobilistes belges voient les prix des carburants grimper depuis un mois. La hausse atteint les +7% ! Mais curiosité : l’essence et le Diesel repartent à la hausse alors qu’il n’y a pas de flambée géopolitique majeure. La question est donc de savoir pourquoi ?
Un tronçon d'autoroute qui recharge votre voiture électrique sans que vous ayez à vous arrêter ? Cela semble utopique, mais c'est déjà une réalité en France. Les résultats de recharge sont encourageants, mais un obstacle majeur freine encore le développement de cette technologie.
On reproche souvent aux voitures électriques d'être responsables d'importantes émissions de gaz à effet de serre lors de la production de leurs batteries. Par conséquent, elles sortent d'usine avec un déficit de CO₂ significatif par rapport aux voitures à moteur thermique classique. Une nouvelle étude révèle le cœur du problème.
Le chargement bidirectionnel, qui consiste à réinjecter l'électricité provenant de la batterie d'une voiture électrique dans le réseau, est considéré une technologie d'avenir. Mais peut-elle endommager la batterie ? Selon une étude de l'université RWTH d'Aix-la-Chapelle, cette crainte semble infondée, mais à condition que la fonctionnalité soit utilisée de manière intelligente.
L’OPEP+ a annoncé une nouvelle augmentation de la production de pétrole dès le mois de septembre, ce qui signifie que les volumes reviendront à ceux de 2023. Une décision qui pourrait provoquer une nouvelle baisse des prix des carburants, même si cette hausse de production pourrait aussi être la dernière avant plusieurs mois, car l’équilibre entre l’offre et la demande devient franchement fragile. À quoi faut-il s’attendre ?