Énergie
BMW, Toyota, Bosch et Repsol testent une essence renouvelable et qui ne nécessite pas de modification mécanique. Objectif affiché : prouver qu'elle tient la route à grande échelle et, peut-être, obtenir des assouplissements supplémentaires pour le CO2 de la part de l’Europe et une prolongation du moteur thermique ?
L'accord entre Washington et Téhéran fait plonger le baril de Brent. Le Diesel est d’ailleurs repassé sous les 2 euros ce mardi. Pour les automobilistes, c’est évidemment une bouffée d’oxygène. Mais entre le déminage du Détroit d'Ormuz, désaccord sur les conditions de réouverture et des marchés qui restent sous tension, un retour à la normale n'est pas pour demain. Mais quand alors ?
Le SP95 flirte avec les 2 euros/l. Mais de l'autre côté de la frontière, en France, l'éthanol E85 s'affiche à 0,80 euro/l. Interdit à la vente chez nous, ce carburant intéresse toutefois un ministre belge. Reste à savoir si l'économie suivra pour les automobilistes intéressés. Pas sûr...
Le patron d'Aramco l'a dit devant un pare-terre d’investisseurs : c'est le « plus grand choc énergétique que le monde n'a jamais connu ». Et il ne prévoit pas de retour à la normale avant 2027, ce que l'Agence internationale de l’Énergie confirme. En Belgique, les prix restent élevés et ils pourraient encore augmenter.
Cette année, six des plus grandes compagnies pétrolières engrangeront 93 milliards de dollars de bénéfices. Merci naturellement à l’envolée des prix du pétrole. Mais ceci interpelle aussi : chaque année, la Belgique subventionne massivement les énergies fossiles et participe donc aussi à l’enrichissement des majors. Peut-on envisager de s'attaquer à ces superprofits ?
En Belgique, l'essence coûte 1,86 euro/l. Mais dans d’autres pays du monde, un plein de 50 litres peut revenir à seulement... 1 euro. Et on parle bien du réservoir entier. Tour d'horizon d'un marché mondial qui n'a pas les mêmes règles pour tout le monde, des plus favorisés à ceux qui le sont beaucoup moins.