L'accord entre Washington et Téhéran fait plonger le baril de Brent. Le Diesel est d’ailleurs repassé sous les 2 euros ce mardi. Pour les automobilistes, c’est évidemment une bouffée d’oxygène. Mais entre le déminage du Détroit d'Ormuz, désaccord sur les conditions de réouverture et des marchés qui restent sous tension, un retour à la normale n'est pas pour demain. Mais quand alors ?
Mes finances
Des dizaines de milliers de Belges prendront la route cet été vers l'Italie lesquels devront s’acquitter de péages. Mais depuis ce 1er juin 2026, une règle inédite en Europe oblige les exploitants d'autoroutes à rembourser les conducteurs qui restent bloqués dans les bouchons. La bonne affaire ? Attention, il y a des conditions...
Le SP95 flirte avec les 2 euros/l. Mais de l'autre côté de la frontière, en France, l'éthanol E85 s'affiche à 0,80 euro/l. Interdit à la vente chez nous, ce carburant intéresse toutefois un ministre belge. Reste à savoir si l'économie suivra pour les automobilistes intéressés. Pas sûr...
Le patron d'Aramco l'a dit devant un pare-terre d’investisseurs : c'est le « plus grand choc énergétique que le monde n'a jamais connu ». Et il ne prévoit pas de retour à la normale avant 2027, ce que l'Agence internationale de l’Énergie confirme. En Belgique, les prix restent élevés et ils pourraient encore augmenter.
La voiture électrique à 100 euros par mois, ce n'est pas une utopie. C'est déjà la réalité en France depuis 2024. Et c’est aussi une recommandation de la Commission européenne dans les mesures de soutien au secteur automobile. En Belgique, un parti politique a sorti une proposition concrète. La formule pourrait-elle être adoptée ?
Pour la première fois, une voiture moyenne électrique revient moins chère qu'une essence comparable sur huit ans de possession. C'est ce que confirme une étude MOBI/VUB commandée par De Tijd. Cela dit, cette projection est surtout vraie pour la Flandre. Car en fonction de la région considérée, le calcul peut changer du tout au tout...
Les prix à la pompe poussent de plus en plus de Belges à fractionner leurs pleins, parfois même sous les 5 euros. Cette idée d’économie est toutefois très mauvaise et elle peut se transformer en piège mécanique. La facture chez le garagiste peut, elle, atteindre plusieurs centaines voire milliers d’euros. Explications.
Les prix des carburants sont au plus haut. Et les automobilistes pestent. Sauf que le coût réel, lui, a baissé depuis 50 ans. Ce paradoxe, documenté et chiffres à l'appui, repose sur deux mécanismes psychologiques bien connus des économistes. Un lecteur passionné l'a modélisé. On a affiné. Voici ce que les données disent vraiment.
Les Belges sont unanimes : avec la crise en Iran, les carburants sont beaucoup trop chers. Mais est-ce vrai ? La réponse est en fait moins simple qu'il n'y paraît. Car le Belge s'en sort mieux que ses voisins, mais aussi face à la crise de 1973. En tous cas en partie. Explications.