En 2035, il ne devait théoriquement plus y avoir que des voitures électriques dans les showrooms. Mais c’était sans compter sur la résistance de quelques pays, dont l’Allemagne. Le bras de fer est terminé et un accord vient d’être trouvé entre la Commission et Berlin pour ne pas tuer définitivement le moteur thermique après 2035. Mais il y a des conditions…
Politique - Page 17
L’impasse sur l’avenir des motorisations automobiles en Europe s’aggrave. La Commission refuse en effet de rouvrir l’accord sur l’interdiction des moteurs thermiques en 2035, mais elle pourrait en revanche accepter l’utilisation de carburants synthétiques ou e-fuels.
Interrogé par RTL, le patron du groupe Stellantis s’est une fois de plus érigé contre le tut à la voiture électrique. Pour lui, ce dogmatisme est inacceptable et il indique que d’autres solutions que la voiture électrique existaient pour sauver la planète… Vraiment ?
La future norme Euro 7 qui doit entrer en vigueur en 2025 est largement contestée par l’industrie automobile qui la trouve exagérée et surtout handicapante pour les investissements relatifs à la transition vers la voiture électrique. Dans ce contexte, l’ACEA – l’association des constructeurs automobiles européens – vient de faire une série de contre-propositions à l’Europe. Les entendra-t-elle ?
De plus en plus d’observateurs et de victimes de route dénoncent le laxisme de la justice envers les chauffards. Pour eux, les sanctions actuelles ne suffisent pas et il ne devrait pas être autorisé de laisser à ces chauffards responsables d’accidents mortels en possession de leur permis jusqu’au procès.
Quelques jours à peine après le vote du Parlement européen qui entérine l’interdiction de vendre voitures neuves à moteur thermique en 2035, l’Italie monte au créneau. Les mots sont forts : le ministre de la Mobilité qualifie ce plan de « suicide » et de « cadeau à l’industrie chinoise ».