Le constructeur britannique Lotus (racheté en 2017 par le groupe chinois Geely), a dévoilé sa feuille de route « Focus 2030 » et veut revenir aux fondamentaux de la marque, en se focalisant sur « la légèreté, l’aérodynamisme, l’obsession pour l’ingénierie et l’implication du pilote ».
Pour arriver à ses fins, Lotus va conserver « un design et une ingénierie ancrés au Royaume-Uni, berceau de la marque, mais va s’appuyer sur un service de R&D chinois, afin d’assurer une mise sur le marché rapide à grande échelle », déclare le constructeur.
Announcing: Type 135.
— Lotus Cars (@lotuscars) May 12, 2026
V8. Hybrid. Supercar.
The countdown begins now. pic.twitter.com/ZDlVZw7TDx
Un avenir plus hybride qu’électrique…
Comme d’autres constructeurs, Lotus a bien constaté que l’électrification ne décollait pas aussi vite que prévu et a abandonné l’idée d’être un constructeur 100% électrique. La marque mise sur une stratégie associant des modèles hybrides plug-in et des électriques purs (Eletre, Emeya et l’hypercar Evija), avec un mix de 60/40% à terme.
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Le gros SUV Eletre, né en électrique, est désormais disponible aussi en hybride plug-in, une version baptisée Eletre X et dont les premières livraisons en Europe sont planifiées après l’été.
L’essence pur reste aussi au programme dans le coupé Emira, qui poursuit sa carrière et profitera même bientôt d’une mise à jour, avec un petit régime et une cure de puissance.
Une supercar V8 hybride en 2028
Les puristes ont reproché à Lotus de prendre du poids avec les grandes Eletre et Emeya, perdant l’âme de Colin Chapman, le fondateur de la marque, pour qui le poids était l’ennemi de la sportivité.
Pour revenir aux racines de la marque, Lotus va dévoiler en 2028 une supercar V8 légère (ou en tout cas pas trop lourde…). On ne sait actuellement pas grand-chose d’elle, si ce n’est qu’elle sera animée par un propulseur hybride associant un bloc V8 à essence (qui proviendra sans doute de chez Horse, coentreprise créée entre Geely et Renault) et des moteurs électriques (sans doute alimentés par une petite batterie, pour réduire le poids), avec une puissance combinée annoncée de plus de 1.000 ch. Un modèle qui devrait être produit en Europe, à Hethel, aux côtés de l’Emira. Lotus promet plus de détails sur cette supercar d’ici la fin de l’année.
La nouvelle Esprit ?
Cette future supercar Lotus est connue actuellement sous le nom de code « Type 135 », mais on se dit qu’elle pourrait bien s’appeler « Esprit », du nom de l’emblématique Lotus produite des années 1970 au début des années 2000. Le constructeur n’a cependant rien confirmé actuellement. Visuellement, on n’a pour l’instant droit qu’à une vue arrière de cette future supercar, dont le look pourrait s’inspirer de celui du concept Theory 1 présenté en 2024.
En bref, on retiendra que, grâce à la volonté de son nouveau propriétaire chinois, Lotus investit dans son avenir : le constructeur déclare vouloir augmenter ses volumes à 30.000 ventes par an (contre 6.520 l’an dernier…) et veut aussi augmenter ses marges, notamment en développant la personnalisation. De grandes ambitions…
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