L’échéance de 2035 pour la transition électrique de l’Europe approche à grands pas, suscitant des inquiétudes dans plusieurs domaines. C’est pourquoi certains hommes politiques italiens souhaitent également que la voix du peuple soit entendue dans ce débat qui, selon eux, se déroule sans tenir compte des préoccupations de chacun.
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La baisse des prix des produits pétroliers sur les marchés internationaux entraînera une légère baisse des prix de l’essence à partir de mercredi. Cela dit, les automobilistes n’en profiteront que très peu, car le gouvernement applique désormais le cliquet dit « positif » et qui entraîne une hausse des droits d’accises. Une situation particulièrement difficile à avaler en ces temps de crise.
La norme Euro 7 est attendue de pied ferme par les constructeurs qui devront se plier à ses prescriptions dès 2025. Un agenda qui devient intenable, car l’Europe vient une nouvelle fois de reporter sa publication… Voilà un dossier qui commence à faire rire… jaune, d’autant que des rumeurs font état de la potentielle disparition du moteur Diesel.
S’ils ont connu leur heure de gloire il y a quelques années, les monovolumes sont aujourd’hui en perte totale de vitesse et disparaissent peu à peu du marché. Contre vents et marées, BMW tient bon et a présenté il y a quelques moins la nouvelle mouture de sa Série 2 Active Tourer.
Les personnes qui ont un revenu supplémentaire en travaillant comme chauffeurs Uber devront éventuellement investir dans une voiture électrique. Cette décision a été prise par la direction de l’entreprise, qui souhaite développer une image la plus verte possible.
La transition vers l’électricité inquiète de nombreuses personnes, tant le consommateur moyen que les cadres supérieurs de l’industrie automobile. « Il ne faut pas se contenter de parier sur la conduite électrique, le monde n’est tout simplement pas encore prêt pour cela », déclarent Oliver Zipse et Markus Heyn, respectivement PDG de BMW et de Bosch.