L’interdiction des moteurs à combustion interne que la Commission européenne entend imposer aux États membres à partir de 2035 concernait jusqu’ici les voitures. Les motos et les scooters étaient laissés de côté. Cela dit, le vent est actuellement en train de tourner et il se pourrait que les deux-roues soient aussi concernés. Qu’en est-il ?
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C’est une évidence : la Flandre souhaite se profiler comme l’un des meilleurs élèves de la classe européenne dans le cadre de la réduction des émissions de carbone. Cependant, l’avancée du nord du pays sur la question n’indique pas que les bases d’un Plan climatique fédéral soient jetées. Bien au contraire.
Les prix de l’électricité s’envolent : au cours du mois écoulé, les tarifs belges ont grimpé de 17% ! Dans ce contexte, il n’est pas très étonnant que la technologie des batteries domestiques fasse une vraie percée sur le marché, une solution qui pourrait bien entendu aussi séduire ceux qui roulent en voiture électrique. Cela dit, la situation n’est vraiment pas de nature à inciter à épouser la transition. La voiture électrique pourrait dès lors être freinée dans son élan.
Il est clair que le gouvernement flamand veut se débarrasser des véhicules à moteur à combustion. Mais l’infrastructure est-elle prête à faire face à une telle explosion de voitures électriques ? Selon le porte-parole d’EV Belgium, le chemin à parcourir est encore long.
Après l’annonce du Plan Climat flamand qui verra l’obligation d’acquérir une (nouvelle) voiture électrique dès 2029, la ministre flamande de la Mobilité Lydia Peeters (Open Vld) enfonce le clou et annonce cette fois des mesures qui rendre l’accès à l’automobile beaucoup plus cher. La voiture deviendra-t-elle un luxe réservé aux plus nantis ?
Un conducteur de Tesla a récemment rendu furieux un grand nombre de personnes dans le parking souterrain d’un centre commercial de Londres. La batterie de sa voiture électrique étant complètement à plat, il ne pouvait pas bouger d’un centimètre et bloquait le passage des autres voitures.
Le Gouvernement bruxellois attendait l’avis du Conseil d’État pour poursuivre son projet de taxe kilométrique, Smartmove. Et c’est un gros feu vert : le Conseil d’État estime en effet que la Région dispose de toutes les compétences pour l’instaurer. Il n’y a donc pas lieu de parlementer avec les autres Régions.