Taxes
Alors que le prix du diesel atteint des niveaux records, la tentation de frauder avec du mazout de chauffage moins cher, augmente elle aussi. Mais les risques sont loin d’être négligeables et les contrôles sont bien réels. De plus en plus de contrevenants se font prendre.
Bruxelles veut imposer un label énergétique aux voitures électriques et hybrides rechargeables. Présentée comme un outil de transparence, la mesure pourrait aussi devenir un redoutable levier fiscal pour les États, dont la Belgique. Avec quels impacts pour les automobilistes ?
Selon plusieurs sources, la taxe de mise en circulation wallonne pour les hybrides rechargeables serait calculée dans certains cas à partir de la valeur de CO₂ la plus élevée, soit celle qui n’est pas mise en avant par les constructeurs. Une méthode qui soulève bien évidemment des questions de cohérence et d’équité fiscale.
Alors que la voiture électrique s’impose progressivement dans les immatriculations belges, les recettes fiscales issues des carburants atteignent pourtant des sommets. Un paradoxe ? Pas vraiment, car l’évolution du parc automobile ne se traduit pas par une baisse mécanique des volumes taxés.
Relancé par la Wallonie et soutenu par la Flandre, le projet d’une vignette routière était censé connaître un premier accord en cette fin janvier. Mais ce n’est finalement pas le cas, car, dans la pratique, des premiers freins sont déjà observables. De quoi faire péricliter l’idée ?
Entrée progressivement en vigueur le 1er janvier 2025, la norme Euro 6e-bis complètement d’application depuis le le 31 décembre dernier. Elle concerne les voitures hybrides rechargeables dont le calcul des émissions a été revu pour mieux coller à la réalité. Pour certains véhicules, cela signifie souvent des hausses spectaculaires. Voici ce qu’il faut savoir et les conséquences de cette nouvelle norme.
Une commune s’apprête à franchir un cap en instaurant une taxe annuelle sur les infrastructures de distribution d’énergie. Et ça ne concerne pas que les stations-service : les bornes de recharge électrique sont également concernées. Un nouveau frein pour la voiture électrique ?
Dans le cadre des négociations pour former un gouvernement régional, Bruxelles envisage une nouvelle taxation ciblant l’usage de la voiture aux heures les plus congestionnées. Si ce point fait l’objet d’un accord, ce serait l’instauration d’une énième couche fiscale pour les automobilistes. Et le chaos assuré.
En Belgique, les émissions moyennes de CO₂ des nouvelles immatriculations déterminent l’ATN qui est réclamé aux bénéficiaires de voitures de société. Mais alors que ce taux avait fortement évolué ces dernières années avec l’électrification du parc, on constate qu’il reste presque inchangé en 2025 par rapport aux années précédentes. Ce qui signifie un tout autre impact sur l’ATN.
Chaque lundi, un rédacteur de Gocar.be propose un regard décalé sur la mobilité. Aujourd’hui : la taxation des voitures électriques en Belgique. Celles-ci ont bénéficié pendant des années d’avantages fiscaux, mais ceux-ci se réduisent progressivement. Évolution logique ou mauvaise idée ?
Le Royaume-Uni s’apprête à introduire une taxe au kilomètre pour les voitures électriques. Objectif : compenser la chute des recettes liées aux carburants. Il apparaît que cette idée pourrait se répandre. La France y pense sérieusement. La Belgique pourrait-elle suivre ?
Dès 2027, le nouveau système de taxation carbone européen ETS II fera grimper le coût des carburants. L’objectif de Bruxelles est encore et toujours de pousser les conducteurs vers la voiture électrique. A cette échéance, rouler à l’essence ou au Diesel coûtera plusieurs centaines d’euros de plus par an aux automobilistes.