Actualité - Page 522
De nombreuses villes souhaitent devenir rapidement exemplaires sur la qualité de vie et de santé publique. Paris par exemple entendait interdire les deux roues à essence afin que ceux-ci deviennent tous électriques. Sauf que la ville vient de faire une étonnante marche arrière.
Il n’y a pas que la question de la production d’électricité qui se pose dans le passage à la voiture électrique. En effet, le réseau de distribution nécessite lui aussi de gros travaux, notamment pour accroître sa puissance. Le black-out serait-il inévitable ? Peut-être pas si on recourt massivement à la recharge intelligente ou bidirectionnelle.
Le développement du réseau de recharge est un vrai défi pour le passage à la voiture électrique. Si des efforts sont déployés tous azimuts pour multiplier les bornes de recharge, le niveau actuel de progression serait nettement insuffisant. De quoi mettre en péril cette transition ?
La norme Euro 7 représente la prochaine étape pour les moteurs thermiques. Concrètement, cette réglementation édicte les tolérances acceptées par l’Union en matière de rejets de polluants atmosphériques (CO, particules MP10 et PM2,5, NOx, etc.) ainsi que les organes de dépollution obligatoires ou non (filtres à particules, catalyseur, catalyseur DeNox).
Ces derniers temps, l’explosion du prix de l’énergie remet tout en cause. Alors que les prix des carburants tutoient des sommets, ceux de l’électricité ont augmenté de… 35% sur les 6 derniers mois. Un record qui hypothèque les économies à l’usage revendiquées par la voiture électrique.
Soutenue par les scientifiques, la communauté internationale a pris position et décrété qu’il fallait drastiquement réduire les émissions de CO2. Pour ce qui concerne l’automobile, la vraie question réside donc de savoir si nous opérons le bon choix en optant massivement pour des SUV. Car c’est ce type de véhicule qui recueille aujourd’hui tous les suffrages.