Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de salon traditionnel à Bruxelles en janvier 2024 que les ventes de voitures vont ralentir. Car les constructeurs mettent tout en œuvre pour proposer des ristournes intéressantes. Et du côté des organismes de crédits, la guerre des taux a débuté.
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Depuis plus d’un an, le constructeur chinois souhaite construire une usine d’assemblage en Europe. Une stratégie qui lui permettrait d’œuvrer au cœur du marché européen tout en éludant probablement les futures sanctions qui pourraient toucher les voitures électriques importées. Une décision a finalement été arrêtée.
Le passage à la voiture électrique a été acté en Europe. Et il s’opèrera dès le 1er janvier 2035 de manière obligatoire. Sauf que certains éléments pourraient venir perturber cette transition. En effet, selon une étude de Transport & Environment, les constructeurs européens n’ont absolument pas sécurisé l’approvisionnement en métaux essentiels pour les batteries. Ils pourraient donc manquer. Ou comment l’histoire va peut-être se répéter.
La démocratisation des voitures électriques passe par plusieurs facteurs dont celui de l’adoption de la nouvelle chimie de batteries LFP (lithium fer phosphate), certes un peu moins dense en énergie, mais moins chère à produire. Une avancée ? En réalité, la chose est très discutable…
Progressivement, l’industrialisation à plus grande échelle des voitures électriques va permettre d’abaisser les coûts de production et donc de vente. Nombreux sont les consommateurs qui attendent d’ailleurs des voitures électriques abordables. Voici celles qui sont attendues d’ici 2026 et dont le prix de vente devrait rester cantonné sous les 25.000 euros.
La bataille pour la voiture électrique abordable est déclarée. En Europe, la nouvelle filiale électrique de Renault, Ampere, a l’ambition d’atteindre la parité de prix avec les modèles thermiques. Ce qui sera possible avec la réduction des coûts pour les batteries, mais aussi avec l’avènement de la voiture « logicielle ». Explications.
Petit poucet automobile il y a peu encore, Tesla est devenu un géant avec lequel il faut compter. Et pas seulement pour l’expertise de la voiture électrique. En effet, le constructeur innove d’un point de vue industriel en instaurant de nouvelles techniques qui permettent de réduire considérablement les coûts de production. C’est d’ailleurs grâce à ces innovations que la petite Tesla à moins de 25.000 euros pourra voir le jour en 2026.
Depuis plusieurs mois, les constructeurs occidentaux cherchent le moyen de lancer une voiture électrique à bas coût pour lutter contre l’imminente vague chinoise. Après la Dacia Spring, la Citroën ë-C3 et en attendant la future Tesla à moins de 25.000 euros, Renault présente une nouvelle Twingo, électrique, et qui est promise dès 2026 à moins de 20.000 euros.
Après les ventes en bernes, Volkswagen va mettre son usine de voitures électriques ID.3 et ID.4 une nouvelle fois à l’arrêt, mais pour une raison pour le moins surprenante. Par ailleurs, plusieurs sources rapportent que le géant allemand s’apprête à réduire de 20% ses coûts administratifs. Ce qui passera nécessairement par des licenciements.
Elon Musk vient d’annoncer que son usine allemande allait produire un nouveau modèle 100% électrique et dont le prix d’achat se situerait autour des 25.000 euros. C’est donc le PDG qui a fait part de ce projet aux collaborateurs de la gigafactory de Berlin lors d’une visite des installations. À prendre au sérieux ?