La génération actuelle du GLE a été lancée en 2018 et n’est donc plus toute jeune. Ce modèle a reçu un premier lifting en 2023 et s’offre maintenant une nouvelle cure de jouvence, pour rester dans le coup sans trop faire flamber les coûts, et pour contenir les assauts de la nouvelle génération du BMW X5, attendue sous peu. Rappelons aussi que ce grand SUV allemand étoilé a toujours l’accent américain, puisqu’il reste exclusivement produit aux États-Unis, dans l’usine de Tuscaloosa, en Alabama.
Des étoiles plein les feux
Le Mercedes GLE 2026 reste disponible en SUV « ordinaire » ou en variante « Coupé » à la poupe effilée. Pour ce lifting, les GLE reçoivent de nouveaux pare-chocs mais aussi de nouveaux blocs optiques incrustés de motifs lumineux en forme d’étoiles, rappelant le logo du constructeur. Ces blocs optiques intègrent également une nouvelle génération de projecteurs LED à hautes performances, qui seraient à la fois 40% plus puissants tout en consommant 50% d’énergie en moins qu’auparavant.
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Nouveaux écrans et système multimédia
À l’avant, on note l’arrivée du fameux Superscreen déjà vu sur les derniers modèles de la marque. Cette large dalle numérique se compose de trois écrans de 12,3 pouces (soit 31,2 centimètres de diagonale) : un derrière le volant, un au centre du tableau de bord et un autre devant les yeux du passager, lui permettant de regarder des contenus vidéos. Et tout cela est offert de série.
Le multimédia fait la part belle à l’intelligence artificielle, pour répondre à nos requêtes de manière plus naturelle, tandis que le GPS se base désormais sur les cartes Google, dont on apprécie la précision. L’habitacle est toujours modulable grâce à la banquette coulissante optionnelle et une version à 7 places reste disponible (mais pas sur le Coupé). On note aussi que le toit ouvrant panoramique est désormais monté de série.
De l’essence, du diesel et de l’hybride plug-in
Sous le capot, les moteurs sont connus mais peaufinés. Ils comptent désormais uniquement entre 6 et 8 cylindres, et gagnent en muscles. La palette est très large, avec des puissances allant de 286 à 537 ch et un éventail de carburants : il y a de l’essence, du diesel mais aussi un propulseur hybride plug-in offrant 106 km d’autonomie électrique théorique. Toutes les versions s’arment d’une transmission intégrale et reposent de série sur une suspension pneumatique qui peut lire la route pour adapter préventivement le tarage de l’amortissement en fonction de l’état du revêtement.
Bref, on voit que ce deuxième lifting n’est pas qu’esthétique mais touche aussi les aspects techniques. Le prix n’est pas encore connu, mais on imagine aisément que cette mise à jour fera encore gonfler un tarif qui était déjà très élevé…
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