Kia PV5
Dans sa course à l’électrification, Kia n’a pas oublié le marché du véhicule utilitaire avec le PV5, un petit fourgon au design étonnant qui reprend le code stylistique des modèles EV de la marque. On retrouve des signatures lumineuses verticales, des passages de roues anguleux et une ceinture de caisse très basse. Dans sa version dédiée au transport des personnes, il dispose d’une grande superficie vitrée.
Long de 4,69 m dans sa version L2H1 (pour l’instant la seule disponible), le PV5 peut emmener jusqu’à 665 kg de charge utile dans sa déclinaison qui bénéficie d’une autonomie de 416 km WLTP. Son seuil de chargement très bas, sa modularité et son confort d’utilisation ont fait qu’il a reçu le prestigieux prix International Van of the Year 2026.
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Renault Trafic E-Tech électrique
Récemment renouvelé, le Renault Trafic 4e génération est devenu électrique. Utilisant une plateforme 800 V évolutive grâce à des mises à jour à distance, il peut recevoir des mises à jour toute sa vie. Monté sur l’essieu arrière, son unique moteur développe la puissance de 204 ch et 345 Nm. Il est alimenté par une batterie LFP ou NMC qui lui donne une autonomie de 350 ou de 450 km. Sa charge utile est de 1.250 kg et il peut tracter jusque’à deux tonnes.
L’avantage d’une architecture 800 V est qu’elle réduit les temps de charge. Sur borne rapide DC, le Trafic E-Tech electric est capable de récupérer jusqu'à 80 % de sa batteries en moins de 30 minutes, ce qui limite le temps d’inactivité au chargeur, un point très important pour un utilitaire qui est destiné à une usage intensif.
Isuzu D-Max
Apprécié par une clientèle professionnelle qui travaille dans des conditions difficiles, le pick-up Isuzu D-Max est rustique et costaud. Récemment passé par la case facelift, il a légèrement évolué esthétiquement et a reçu de nouvelles finitions un peu plus cossues qu’auparavant.
Au Salon, deux nouvelles versions seront présentées. La première est le D-Max EV, la déclinaison électrique de cet utilitaire qui conserve ses aptitudes, y compris sont masse tractable de 3.500 kg. Malheureusement, une autonomie très limitée (263 km WLTP) et un prix de vente élevé (71.105 € HTVA) devraient le cantonner à un rôle d’image au sein de la gamme du constructeur japonais dont les véhicules sont fabriqués en Thaïlande.
Plus intéressante est la nouvelle motorisation diesel 2.2 d’entrée de gamme qui remplace le 1.9 présent depuis quelques années déjà. Avec 163 ch et 400 Nm, celui-ci annonce une consommation moyenne plus basse tout en conservant les capacités de l’ancien bloc. Il faut également noter qu’une transmission automatique à 8 rapports fait également son apparition.
Hyundai Staria électrique
Dans un communiqué, Astara, l’importateur belge de Hyundai, a déclaré qu’un « grand modèle électrique » allait être présenté à Bruxelles. Par déduction, il n’y a qu’un modèle dans la gamme qui est plus long que le Ioniq 9 qui mesure déjà 5,06 m de long. Il s’agit du fourgon Staria qui culmine à 5,25 m.
En Corée, sa version restylée vient déjà d’être lancée et son look unique n’évolue que très peu. La planche de bord reçoit quant à elle de nouveaux écrans et le châssis reçoit quelques modifications pour une plus grande efficacité. Le Staria électrique devrait disposer d’une architecture 800 V qui lui donne une puissance de chargement qui devrait se situer autour de 350 kW.
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