Le principe du radar-tronçon semble être la nouvelle mode des autorités. Il faut dire que ce moyen de contrôle et de répression de la vitesse est particulièrement efficace. Ceux-ci se multiplient sur les routes belges, mais aussi dans les autres pays européens. Où se trouvent-ils et comment les repérer ? Une vue d’ensemble.
Sécurité routière - Page 52
La ville d’Anvers déploie un plan qui va réguler l’usage des trottinettes électriques partagées dans le centre-ville. L’objectif est d’assurer une utilisation plus fluide, mais aussi plus sécurisée de ces engins. Dans ce cadre, plusieurs zones sont interdites au stationnement tandis qu’une vitesse maximale de 8 km/h sera autorisée dans les parties piétonnes.
Dans de nombreuses villes, les amendes pour excès de vitesse affluent en raison de l’activation complète des dispositifs de radars-tronçons ainsi que de la suppression des panneaux d’avertissement. De ce fait, de nombreux conducteurs se font piéger, et ce plusieurs fois au même endroit.
Dans une rue de la commune bruxelloise d’Anderlecht, la vitesse maximale est désormais limitée à 10 km/h seulement. La raison en est l’état déplorable de la surface de la route, qui rendrait dangereuse une limitation de vitesse plus élevée, selon les autorités locales.
Le loup est de retour en Europe depuis quelques années et sa population croît. De ce fait, ces animaux sont amenés à traverser plus souvent les routes, ce qui entraîne une augmentation des accidents. Les défenseurs de ces animaux réclament donc des limitations de vitesse plus strictes pour sauver ces loups qui restent une population fragile.
Au Royaume-Uni, la règle du « Dutch Reach » a été introduite. Tout conducteur doit donc ouvrir sa portière de la main gauche et regarder en arrière. De la sorte, l’arrivée d’un cycliste peut être identifiée, ce qui devrait améliorer la sécurité de ces usagers faibles. Ceux qui ne respectent pas cette règle seront sanctionnés d’une amende de 1.000 livres sterling.
Aux Pays-Bas, la police a un moyen original de contrôler les conducteurs pour vérifier, entre autres, s’ils utilisent leur smartphone au volant. Depuis un autocar inaperçu, les policiers regardent simplement à l’intérieur du véhicule des conducteurs qui ne se doutent de rien, pendant qu’ils parlent au téléphone, qu’ils envoient un sms ou autre. Derrière le bus, des policiers en civil dans des voitures banalisées s’avancent pour intervenir si nécessaire.